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Premiers émois à la fac
Datte: 27/09/2026, Catégories: init, #épistolaire, fh, jeunes, école, amour, Auteur: tatamarie, Source: Revebebe
... fête, je suis même allé acheter des sous-vêtements coquins, entre autres porte-jarretelles et bas. Heureusement que la vendeuse m’a aidée, elle était très gentille, je crois qu’elle s’amusait de mon inexpérience. J’ai aussi acheté une belle robe toute noire, boutonnée sur le devant. Je suis allée chez François samedi en fin d’après-midi, après le départ de ses parents. Arrivée à la porte, je me suis rendu compte que je n’ai rien dans les mains. On m’avait appris que lorsqu’on est invité à dîner, on apporte quelque chose, des fleurs ou une bouteille, mais j’avais oublié. Tant pis, il m’aura moi en cadeau. J’ai eu un choc quand il a ouvert la porte : il est en costard, avec même une cravate, je ne l’avais jamais vu sur son 31. C’est comme de vieux amis que nous sommes passés au salon pour prendre l’apéritif. Assis dans deux fauteuils nous avons conversé civilement, de la fac, de nos cours, un verre à la main. Je bouillonnais intérieurement, je voyais que François avait les mains qui tremblaient un peu. À un moment de silence, j’ai prononcé distinctement « je t’aime ». Je n’avais jamais dit cela, c’est sorti tout seul, inconsciemment. Le silence s’est prolongé un peu, il s’est agenouillé devant moi et a pris mes mains dans les siennes, et a dit « moi aussi je t’aime ». On s’est embrassés passionnément, et tout a basculé. Oubliés les convenances et le dîner fin prévu, on se désirait. Il m’a entraîné vers la chambre de ses parents, la seule avec un grand ...
... lit. J’avais eu toute la semaine pour me faire des scénarios dans ma tête. Je voulais le goûter, le renifler de tout côté, toute sa peau, je le voulais tout entier à moi. Assis sur le lit, je commence à le déshabiller, d’abord la veste et la cravate puis j’attaque la chemise. J’ai les mains caressantes, je hume ses cheveux soyeux, je mordille une oreille. Il se laisse faire, un peu intrigué, je lui mets une tape sur sa main lorsqu’il essaie de me toucher. Je le repousse sur le dos, et m’intéresse à son pantalon. En même temps je suçote ses seins, et comme pour une femme ses mamelons se dressent. Je vois qu’il s’échauffe, sa respiration devient saccadée. Inutile que je te raconte ce qui se passe dans ma culotte, tu peux l’imaginer, mais je tiens bon, pour l’instant j’ai juste envie de découvrir son corps. Envolés chaussures chaussettes, je lui enlève son pantalon, il ne lui reste plus qu’un boxer, avec une énorme bosse. Je suce, caresse, lèche, malaxe tout son corps. Je lèche ses doigts, suce ses orteils, lui fais des suçons dans le cou. Je promène ma langue sur son ventre, dans le nombril, dans le creux de ses cuisses. François commence à gémir, il arque un peu son corps pour suivre mes caresses. Je vois qu’il ne tiendra plus longtemps. Je lui enlève son boxer et sa queue se dresse, magnifique devant moi. Je l’empoigne des deux mains, et sans hésiter la prend dans ma bouche. Je fais venir la peau de haut en bas, lui caresse les testicules, ma langue s’affaire sur le ...