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Premiers émois à la fac
Datte: 27/09/2026, Catégories: init, #épistolaire, fh, jeunes, école, amour, Auteur: tatamarie, Source: Revebebe
... petite sœur, François et moi devenons de plus en plus hardis, hier j’ai joui de sa main. À la fin d’un TP, nous avons tardé un peu à sortir de la salle, et d’un coup on s’est retrouvés tout seuls. Évidemment on s’est enlacés et embrassés, François s’est souvenu qu’il était tard, qu’il n’y avait plus de cours ce jour, il est vite allé fermer la porte. Il m’attrape, s’assied sur une chaise, et m’installe devant lui, mon dos lové contre sa poitrine. À son tour il ouvre mon pantalon, et le descend sur mes chevilles, il me maintient pressé contre lui. Il m’embrasse dans le cou, me grignote l’oreille. Je suis excitée et j’ai la peur au ventre, et si on vient ! Il me caresse les cuisses et le ventre, ses doigts tournent autour de ma petite culotte. Puis un doigt s’introduit par le côté, lisse mon buisson. Je mouille de plus en plus, j’empoigne mes seins pour les malaxer. Je ne me retiens plus, je mets une main dans ma bouche pour étouffer mes cris. Je sens son autre main glisser dans ma culotte, ses doigts glisser dans ma fente. Avec deux doigts il va de haut en bas, je suis tellement mouillée que ça glisse tout seul, chaque fois il appuie sur mon clitoris. L’autre main tourne autour de mon vagin, agace mon périnée, s’aventure plus loin, jusqu’au petit trou. Je suis comme folle, je saute sur la chaise, me frotte à sa queue que je sens sous moi. Je jouis vite, un énorme orgasme, je n’avais jamais ressenti cela auparavant. Je m’écroule sur lui, il me retient de ses ...
... deux bras, j’ai failli défaillir. Je me suis vite rendue présentable, on est sorti de la salle, il me soutenait, j’étais flageolante, mes jambes tremblaient. Le 9 février 1970 : Chère petite sœur, Je suis profondément malheureuse. Et pourtant tout avait si bien commencé. Samedi soir, François et moi avons joint un groupe d’étudiants amis, faire un peu la fête. Après quelques bars, on s’est retrouvé dans un appartement, probablement d’un étudiant dont les parents sont absents. Nous étions une dizaine, affalés dans le grand salon, il y avait à boire, et à fumer, probablement de l’herbe aussi. François et moi étions assis par terre dans un coin, on s’embrassait et se pelotait un peu. Comme on s’échauffait, on a eu envie de peu d’isolement. François m’a pris par la main, passant dans le couloir on a poussé une porte, c’était une chambre avec un grand lit. Il y avait juste une petite lampe de chevet d’allumée, c’était douillet. L’alcool, la fumée, l’atmosphère, sans réfléchir nous sommes allés plus loin. Étendus sur le lit on a commencé à se déshabiller mutuellement, nous étions fébriles. Je fus rapidement nue, couché sur dos, les jambes écartées, le sexe en feu et inondé. François était à genoux devant moi entre mes jambes, nu, le sexe dressé. J’étais ensorcelé, un homme nu, son sexe dressé, c’est beau. J’avais tout oublié, je ne voyais plus que ce sexe, qui allait entrer en moi, me combler, me faire jouir. La porte s’est ouverte avec fracas, une lumière ...