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Premiers émois à la fac
Datte: 27/09/2026, Catégories: init, #épistolaire, fh, jeunes, école, amour, Auteur: tatamarie, Source: Revebebe
... imagines bien que je me suis furieusement caressé l’entrejambe en regardant tout cela, comme tu dois être en train de le faire. Le 20 janvier 1970 : Chère petite sœur, Tu te dis un peu choquée par mes lettres, mais tu es ma petite sœur et ma seule confidente. À qui veux-tu que je raconte mes émois ? Je suis heureuse et souhaite partager ce bonheur. Et bientôt tu auras tes propres aventures, si tu le souhaites je serai là pour toi, comme tu m’écoutes aujourd’hui. Cependant tu as raison, il faut bien cacher ces lettres, ou même les détruire, nos parents risquent d’être surpris s’ils les découvrent. Le 24 janvier 1970 : Chère petite sœur, J’en suis toute remuée, le ventre noué et la culotte humide rien que d’y penser : j’ai caressé le sexe d’un homme. Je vais de temps en temps travailler chez François, chez lui à domicile. Sa mère me connaît maintenant, et nous laisse assez tranquilles dans sa chambre. À son sourire je crois qu’elle a compris notre lien. Ce matin, elle nous signale qu’elle sort faire une course. Nous sommes seuls dans la maison… On se regarde, oublié les exercices d’algèbre, on s’embrasse goulûment. Il me serre contre lui, je me serre dans ses bras, mes bras autour de son cou pour l’empêcher de me quitter. Ses mains descendent sur mes fesses, il me presse contre son bas ventre. Je sens grandir une bosse dans son pantalon. J’ai une folle envie d’aller plus loin, je me laisse conduire par mon sexe. Je passe une main entre nous ...
... jusqu’à son entrejambe, et je commence à caresser sa verge dans le pantalon. Il se recule et j’admire la taille de la bosse. Fébrile je m’attaque à sa braguette, je tremble un peu, je n’arrive pas à défaire la ceinture et les boutons. Lui aussi est hésitant, d’abord il se tient à mes épaules, puis il pose ses mains sur mes seins dressés et commence à les caresser par-dessus ma blouse, ça m’excite encore plus. Enfin, je réussis à ouvrir son pantalon et glisse ma main dans son caleçon. J’arrive sur un bâton très rigide, très dur, très chaud, je l’extrais du slip. Je commence à le caresser, à le serrer, à faire glisser la peau de haut en bas. C’est la première fois, mais j’ai lu des livres. Je vais plus vite, il me tripote les seins plus fort, c’est presque douloureux. Il a la bouche entrouverte et respire fort. Je mets l’autre main sur le bout de sa queue pour tirer la peau et agacer le gland. Il décharge vite avec un petit cri, j’ai les mains pleines de sperme. Je n’ai pas d’orgasme, mais je suis heureuse de lui avoir donné ce plaisir. Nous avons entendu la porte d’entrée, notre excitation est vite retombée, on s’est dépêché de remettre de l’ordre, de se rendre plus présentable. Lorsqu’elle a passé la tête par la porte, nous étions assis sagement devant nos exercices, les joues peut-être un peu rouges. Elle nous a fait un grand sourire, il n’y avait plus rien à voir, mais je suis sûr qu’il y avait une forte odeur de foutre dans la pièce. Le 4 février 1970 : Chère ...