1. Non... rien de rien !


    Datte: 24/09/2026, Catégories: fh, hplusag, Auteur: Jane Does, Source: Revebebe

    ... !
    
    C’est d’une délicatesse extrême. Rien de brusque, aucune brutalité. Une pointe de langue force ma bouche sans résistance et une danse magique embrase mes sens. Oui ! L’effet de ce pâlot me revient sous la forme d’une incroyable montée de chaleur. Mes mains glissent contre la fille. L’une se coule sur sa nuque pour l’obliger à continuer la valse entreprise dans mon palais. Comme dans un rêve, nous roulons, cette fois allongées sur la couche, prévue initialement pour une seule personne. La suite s’enchaîne avec une régularité de métronome.
    
    Il n’y a pas de cabines d’essayage ici, mais ça n’empêche nullement ma visiteuse de me désaper. Je ne tiens pas à me montrer désobligeante et lui réserve un sort analogue. C’est donc avec une stupeur inouïe que je découvre que sa blondeur n’a rien d’artificiel. Ses doigts qui frisottent mes poils pubiens ne s’embarrassent d’aucun préjugé non plus. Puis, dans une reptation impossible à décrire, elle se contorsionne de manière à ce que nous soyons tête-bêche. Chacune sur le flanc, j’ai sous les yeux un pelage doré et sans doute qu’elle peut admirer aussi un monde identique dans un autre coloris.
    
    Je sais ce qu’elle veut, ce qu’elle attend. Mais je ne sais pas par quel bout commencer. Je n’ai jamais fait cela et me sens d’un coup, dépassée par les évènements. Elle a l’air de connaître son affaire. Sans forcer, elle me fait ouvrir le compas de mes guibolles pour plonger son museau au centre de ce qui fleurit là. Un contact divin soudain ...
    ... me fait frémir. Sa langue qui quelques minutes plus tôt batifolait avec la mienne, vient de longer les ailes de mon sexe. Et mû par une sorte de réflexe, mon visage s’est approché de sa blondeur, à la frôler également. C’est étrangement doux, enivrant aussi, je ne résiste pas à l’envie de… de savoir !
    
    Combien de temps ont duré nos jeux ? Je suis bien. C’est vrai que la tension, celle qui, depuis quelques jours, me fait faire ou dire n’importe quoi, est un peu retombée. Un seul bémol si j’ose dire, c’est que j’aurais aimé… que les choses aillent un peu plus en profondeur. Là, nous nous sommes contentées de survoler, de caresser en surface. Une fois ou deux un début de possession digitale, mais de l’inachevé, de l’inabouti et le manque n’est donc que masqué par nos effusions. Pour elle aussi à mon sens, puisqu’elle soupire de ne pas avoir vécu un vrai coït.
    
    Nous restons étendues, dans les bras l’une de l’autre, une bonne partie de cette soirée qui s’annonce une fois de plus très peu studieuse. Le vouvoiement poli de notre rencontre est maintenant remplacé par ses « tu » qui reflètent notre complicité naissante. Elle ose aussi poser des questions pour lesquelles je n’ai pas de vraies réponses ou plus justement, elles sont trop indiscrètes pour que je me découvre.
    
    — Tu n’as donc pas un petit ami ?
    — Ben…
    — Il doit bien y avoir quelques beaux mâles dans ton long couloir, non ? Tu vois un ou deux minets avec qui finir ce que nous venons de si doucettement débuter ? Pour ...
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