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Non... rien de rien !
Datte: 24/09/2026, Catégories: fh, hplusag, Auteur: Jane Does, Source: Revebebe
... encore plus solitaire que jamais. J’ai un peu froid et rentre dans ce chez-moi si… peu engageant. Pas de révision ce soir encore. Une douche et les draps me reçoivent, entre eux deux cette fois. Et je m’endors avec dans la tête les relents des câlins féminins qui se sont passés là, en songeant que oui… il nous a manqué l’essentiel… la finition pure et simple. — xXx — Le retour à la réalité des choses de ce petit dimanche matin me rappelle que j’ai rendez-vous avec Paul. Mon équipée de la veille me reste dans le crâne. Une heure plus tard, je suis devant l’entrée du peintre. J’y vais sans crainte et puis une désinvolture inaccoutumée guide mes pas. Décidément, son café est terriblement bon ! De plus, c’est son arôme qui m’accueille en pénétrant dans l’atelier. Un drôle de mélange pourtant que ces relents d’essence et de café fraîchement passé. Lui a un de ses éternels sourires en coin. Il esquisse un geste inhabituel à mon arrivée. Son intention de me faire la bise n’est pas pour me déplaire. Il s’apprivoise donc, ce sauvage ? Puis le besoin de se justifier, pour quoi l’éprouve-t-il ? Une façon de me faire savoir que je suis son modèle préféré ? — La visite de Martin, hier, n’était pas prévue. Il est venu à l’improviste… — … Oh, il ne m’a pas dérangée, nous avions fini de toute façon, non ? — Oui, mais tu es partie… un peu comme une voleuse et j’ai eu peur de t’avoir froissée. — Ça va ! Hier est déjà si loin ! — Tu es lumineuse ce matin… Tu as une mine ...
... superbe. — J’ai bien dormi… — D’accord, ceci explique donc cela… seule ? — Quoi seule ? Tu me demandes si… — Oui, pour être tellement solaire, aussi réjouie, tu n’as peut-être pas que dormi… On bosse un peu ? — Oui… oui, travailler, pas pour la solitude. Pas d’homme dans mon lit cette nuit, si c’est le but de ta demande… — Tant que celui avec qui tu couches te donne un plaisir qui te rend belle comme ce dimanche, vas-y ! Continue et fais-toi plaisir. J’en profite à contrecoups. — Puisque je te dis que non ! — C’est bon, je n’insiste pas… Le paravent derrière lequel je me dévêts est bien utile pour cacher le rouge qui me monte aux joues. Paul a un sacré coup d’œil. Il a vite senti que Wanda m’avait requinqué plus ou moins. C’est vrai aussi que mes nerfs sont moins en tension. Je reprends mon « Ennui » là où je l’ai abandonné la veille. Je ne m’occupe plus de Paul qui brasse de l’air devant son chevalet. Et Cécilia me tient une compagnie agréable. Merde… le passage des billets de banque sur le corps… telle une couverture… il fallait oser l’imaginer. Plus encore, le raconter. Et la folie de Dino… latente qui éclate là sous la plume de Pincherlé… Superbe… Comment aussi ne pas songer à ce pont entre les deux situations ? Inversée, bien entendu, puisque ce serait plutôt moi la demanderesse dans cette relation entre le vieux peintre et son jeune modèle. Captivée par ma lecture, je ne me suis pas aperçue que Paul est assis à hauteur de mes jambes. Il presse doucement sur mon ...