1. la chambre d'hôtes naturiste - chapitre 4 Massage


    Datte: 19/08/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Stark31, Source: Hds

    ... mon sexe.
    
    Son rythme s’est imposé, régulier, puissant, me poussant légèrement vers l’avant à chaque coup de rein. Mes mains se crispaient dans le drap, mes gémissements étouffés se perdaient dans le matelas.
    
    Ses doigts se sont glissés sur mes seins, pinçant mes tétons tendus, déclenchant cette ligne d’électricité qui relie ma poitrine à mon bas-ventre.
    
    Puis, au bout de quelques minutes, il s’est retiré lentement. J’ai eu cette sensation de vide frustrante, mais je l’ai vite comprise quand sa main, huilée, a caressé l’entrée plus étroite et secrète de mon corps.
    
    Mon souffle s’est coupé net. Je savais ce qu’il voulait. Et je savais aussi que j’en avais envie.
    
    Il a pris le temps, ses doigts massant doucement mon anus, le préparant, jusqu’à ce que mes muscles se détendent. Puis il s’est positionné derrière moi, et dans un mouvement ferme mais contrôlé, il a commencé à me pénétrer là.
    
    La sensation m’a arraché un long soupir, mélange d’intensité et de brûlure délicieuse. Chaque centimètre qui entrait en moi amplifiait cette impression d’être totalement possédée, offerte à lui d’une façon plus intime encore.
    
    Ses mains tenaient mes hanches comme pour s’assurer qu’aucun de mes mouvements ne lui échappe. Son rythme s’est accéléré, chaque poussée profonde envoyant une onde chaude dans tout mon corps.
    
    Je sentais mon ventre se contracter, mes cuisses trembler, incapable de penser à autre chose qu’à cette pénétration lente puis plus rapide, qui me consumait toute ...
    ... entière.
    
    Son souffle est devenu plus court, plus lourd, ses doigts serrant mes hanches à en marquer la peau. Et dans une série de coups de reins plus puissants encore, il s’est tendu contre moi… avant de jouir profondément, me comblant de cette chaleur dense qui me faisait frissonner jusqu’au bout des doigts.
    
    Il est resté là, immobile un instant, toujours en moi, ses mains ancrées sur ma taille, comme pour sceller ce moment. Et dans mon esprit, il n’y avait plus de doute : il avait repris possession de moi.
    
    J’ai choisi une robe fine, légère, qui moulait juste ce qu’il fallait. Pas de sous-vêtements, bien sûr. Le tissu souple épousait mes hanches, et chaque mouvement faisait deviner la pointe ferme de mes tétons. Dans les rues éclairées de la ville, je sentais les regards glisser sur moi.
    
    Pierre, à mes côtés, marchait comme si de rien n’était, mais je voyais bien dans son sourire discret qu’il savourait autant que moi ce petit jeu d’exhibition subtile.
    
    On a dîné en terrasse, ri, parlé… mais sous la table, mes jambes croisées se frottaient doucement, et ses yeux n’ont cessé de descendre sur ma poitrine. La tension montait autant que le vin descendait dans nos verres.
    
    De retour à la chambre, à peine la porte fermée, son ton a changé. Plus de douceur, juste un ordre clair, bas, qui m’a fait frissonner :
    
    — Mets-toi à genoux.
    
    Je me suis exécutée sans discuter. Il s’est approché, et je l’ai pris en bouche. J’aimais cette sensation de le sentir se durcir entre ...
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