1. la chambre d'hôtes naturiste - chapitre 4 Massage


    Datte: 19/08/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Stark31, Source: Hds

    ... tout : mes hanches bougeaient au rythme de leurs mains, mes cuisses s’ouvraient malgré moi, comme offertes.
    
    Luc pressait mes tétons entre ses doigts huilés exactement au moment où Myriam enfonçait un peu plus son doigt dans mon sexe, tout en maintenant cette stimulation lente autour de mon anus. Chaque mouvement se répondait, amplifiant l’autre.
    
    Une chaleur liquide montait en moi, comme si elle cherchait à déborder.
    
    Mon souffle s’est accéléré, court, presque haletant. J’ai fermé les yeux pour mieux me concentrer sur ce qui arrivait, sentant Pierre, tout près, retenir lui aussi un son qu’il n’aurait pas dû laisser échapper.
    
    Et puis, dans un parfait enchaînement, Luc a pincé mes tétons plus fort au moment exact où Myriam a pénétré mon anus tout en frottant mon clitoris.
    
    La déflagration a traversé mon corps entier. Un orgasme profond, étouffé, qui m’a arraché un soupir muet, ma bouche grande ouverte mais aucun son, juste ce tremblement incontrôlable de tout mon corps.
    
    Je retenais chaque bruit, chaque gémissement, laissant les secousses s’éteindre lentement alors que mes muscles se relâchaient, comme vidés.
    
    Pierre, toujours immobile, ne me quittait pas des yeux. Sa main sous la serviette bougeait à peine, mais je savais qu’il vivait cette décharge avec moi.
    
    Je restais allongée un moment, les yeux fermés, encore traversée par les petites vagues résiduelles de ce qui venait de m’emporter. Ma peau luisait d’huile, ma poitrine montait et descendait lentement, ...
    ... mes muscles enfin détendus.
    
    L’air chaud qui passait sous le baldaquin me paraissait soudain plus léger, presque frais sur certaines zones encore hypersensibles.
    
    Luc avait retiré ses mains avec douceur, comme s’il remettait un objet fragile à sa place. Myriam, elle, avait pris le temps d’essuyer ses doigts dans une serviette, sans se presser, comme si elle voulait que je sente encore un peu leur chaleur contre ma peau.
    
    Je sentais le regard de Pierre sur moi, toujours aussi présent, mais moins pressant. Un regard qui disait qu’il avait tout vu… et qu’il n’avait pas fini d’y penser.
    
    Lui, assis sur le lit, avait la serviette toujours bien en place. Mais je voyais, au pli de ses doigts et à la tension dans sa cuisse, qu’il luttait encore pour rester parfaitement immobile.
    
    C’est Myriam qui a rompu le silence la première, d’un ton faussement professionnel :
    
    — Eh bien… je crois qu’on peut dire que le claquage de la cuisse va beaucoup mieux.
    
    Luc a esquissé un sourire complice, en ajoutant avec un sérieux parfaitement joué :
    
    — Oui, mobilité retrouvée, circulation activée… on devrait être bons pour un water-polo demain.
    
    Je n’ai pas pu m’empêcher de rire, un rire court, un peu gêné mais surtout relâché. Le genre de rire qui laisse deviner tout ce qui s’est passé sans qu’aucun mot cru ne soit prononcé.
    
    En me redressant, j’ai senti mes cuisses se coller légèrement, signe évident de ce qui venait de se produire. Pierre a baissé les yeux juste une seconde, et ce ...
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