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la chambre d'hôtes naturiste - chapitre 4 Massage
Datte: 19/08/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Stark31, Source: Hds
La toile blanche de la pergola qui entourait la table de massage, ondulait doucement au rythme de la brise. L’air chaud de l’après-midi glissait sur ma peau, encore tiède de la piscine, et je sentais mes cheveux humides coller légèrement à ma nuque. L’odeur sucrée de l’huile flottait déjà autour de moi, mêlée à celle plus discrète mais enivrante de ma propre chaleur. Myriam avait disposé ses petits flacons ambrés sur une table basse. Luc, silencieux, s’essuyait les mains, avec des gestes précis, presque cérémoniels. Je le regardais du coin de l’œil, intriguée par la concentration qu’il mettait à ce simple geste. Pierre se tenait à quelques pas, en biais. Il avait ce regard qui me traverse et me retient à la fois. Bras croisés, immobile, mais je connais assez ses micro-expressions pour deviner l’effort qu’il fait pour contenir ce qui le traverse. Je sens son souffle plus lourd que d’habitude, et cette tension silencieuse m’excite autant qu’elle m’intimide. Je me suis avancée vers la table, pieds nus sur le tapis tressé, sentant les fibres légèrement rugueuses sous mes orteils. Myriam m’a tendu une serviette, mais je me suis contentée de la poser sur le côté, esquissant un sourire. Il faisait bon, et l’ombre du baldaquin m’offrait déjà une intimité relative… ou peut-être l’illusion de celle-ci. Je me suis allongée, nue, sur le ventre. La surface du bois était tiède, et quand j’ai tourné la tête vers Pierre, nos regards se sont accrochés. À cet instant, tout le ...
... reste semblait s’effacer, comme si l’air lui-même retenait son souffle. Luc a approché un flacon, versé l’huile dans ses mains… Le bruit doux du liquide, puis celui, plus feutré, de ses paumes qui se frottent lentement. Myriam s’est placée à l’autre extrémité. Ils ont échangé un regard, comme un signal silencieux… et puis leurs mains se sont posées sur moi. L’huile était tiède, presque chaude, quand elle a touché ma peau. Une caresse liquide qui s’est mise à glisser le long de mes omoplates avant que les mains de Luc ne prennent le relais. Ses paumes larges ont épousé la courbe de mon dos dans un mouvement lent, ferme, qui me donnait la sensation d’être sculptée. Myriam, elle, s’était penchée sur mes jambes. Ses mains fines ont commencé par ma cheville, puis sont remontées sur mon mollet, son toucher etait précis et enveloppant. À chaque passage, ses doigts semblaient s’attarder un peu plus longtemps, comme pour mémoriser la texture de ma peau. La brise faisait bouger la toile autour de nous, créant ce sentiment étrange d’être protégée du regard… alors que je savais très bien que Pierre, de sa position, voyait tout. Je le sentais presque respirer sur ma nuque, même à distance. Cette présence immobile, ce regard qu’il ne détournait pas, amplifiait chaque frisson qui parcourait ma colonne vertébrale. Les mains de Luc ont glissé vers mes flancs, proches de la naissance de ma poitrine, frôlant juste assez pour que mon souffle se suspende une fraction de seconde. ...