1. la chambre d'hôtes naturiste - chapitre 4 Massage


    Datte: 19/08/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Stark31, Source: Hds

    ... simple geste a suffi à rallumer en moi cette chaleur… celle qui me disait qu’entre nous, la partie était loin d’être terminée.
    
    On a quitté le baldaquin lentement, comme si aucun de nous ne voulait vraiment briser le cocon qui venait de se créer. Myriam m’a tendu ma serviette avec un clin d’œil, Luc m’a offert un petit signe de tête complice. Leur humour léger avait déjà tout dit : nous savions ce qui venait de se passer, et nous savions aussi que c’était “notre” secret.
    
    En rejoignant la terrasse, j’ai senti la lumière du soleil frapper ma peau huilée, et cette sensation presque obscène d’être “marquée” par leurs mains me suivait à chaque pas. Autour de la piscine, les autres couples bavardaient tranquillement, comme si de rien n’était. Je leur ai rendu leurs sourires, mais à l’intérieur… je vibrais encore.
    
    Pierre est resté près de moi, mais sans me toucher. Une proximité calculée, comme un rappel silencieux : Je t’ai laissée jouer… mais tu es à moi.
    
    Il parlait peu, mais chaque fois que nos regards se croisaient, j’y lisais ce mélange de désir et de possession qui me donnait envie de le provoquer encore.
    
    En fin d’après-midi, on a parlé de sortir dîner en ville, juste lui et moi. Un prétexte parfait pour se retrouver à deux, loin des regards. Nous sommes montés à la chambre pour nous préparer.
    
    À peine la porte refermée derrière nous, Pierre s’est adossé un instant, me détaillant comme s’il pesait le moment. Puis, sans un mot, il a avancé vers moi, ses mains ...
    ... venant se poser à ma taille.
    
    Son regard avait changé : il n’y avait plus la distance du spectateur, juste cette intensité directe, brute.
    
    Il m’a attirée contre lui, ma serviette glissant à mes pieds, et ses lèvres ont trouvé les miennes dans un baiser profond, sans préambule. Ses mains, fermes, sont passées dans mon dos puis ont glissé plus bas, me plaquant contre son sexe qu’il avait dû cacher toute l’après-midi.
    
    Je sentais dans sa façon de me tenir, de m’embrasser, qu’il ne cherchait pas à discuter, ni à prolonger inutilement l’attente : il voulait reprendre possession de moi, ici, maintenant.
    
    Il m’a guidée jusqu’au lit, m’a fait basculer en arrière, son corps couvrant le mien. Mon souffle s’est accéléré à nouveau… sauf que cette fois, ce n’était plus pour retenir mes gémissements.
    
    Pierre m’a attrapée par la taille avec cette fermeté qui ne laisse aucune place à la discussion. Il m’a doucement tournée, m’installant à genoux sur le lit, le dos cambré, les mains en appui sur la couverture.
    
    Juste cette posture, cette mise en position, m’a donné un frisson d’anticipation qui m’a traversée des reins jusqu’au bas-ventre.
    
    Je l’ai senti s’approcher, la chaleur de son corps effleurant mes fesses. Puis, sans un mot, il est entré en moi par devant.
    
    La sensation de le sentir me remplir d’un coup, chaud et dense, m’a coupé le souffle. Mes muscles se sont resserrés autour de lui, comme pour le retenir, chaque mouvement frottant contre les zones les plus sensibles de ...
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