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la chambre d'hôtes naturiste - chapitre 4 Massage
Datte: 19/08/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Stark31, Source: Hds
... Myriam, elle, remontait vers l’arrière de ma cuisse, sa paume chaude effleurant l’intérieur de façon à peine perceptible… mais suffisante pour déclencher en moi cette onde familière qui se propageait vers mon bas-ventre. Je tentais de rester immobile, de respirer normalement, mais à chaque frôlement plus audacieux, j’avais cette envie irrépressible de bouger légèrement, d’offrir plus de peau, plus d’accès. Le pire — ou le plus délicieux — c’est que je savais qu’ils le sentaient. Je me suis retournée sur le dos. Les mains de Luc ont donc quitté mon dos pour revenir plus haut, glissant sur mes épaules, puis contournant délicatement mes flancs. Sa paume a frôlé la courbe extérieure de mon sein gauche… puis s’est installée franchement sur lui. La chaleur de sa main a épousé toute la rondeur, ses doigts s’ouvrant doucement, comme pour mesurer son poids. Mon souffle s’est coupé net. Il a commencé à masser avec une lenteur calculée, alternant pressions douces et frôlements. Très vite, mes tétons se sont durcis, presque douloureux tant ils réagissaient à chaque passage de ses doigts. Une pulsation régulière battait à cet endroit précis, reliée directement à mon bas-ventre. Pendant ce temps, Myriam s’occupait de mes jambes. Elle avait remonté ses mains le long de mes cuisses, l’une d’elles caressant l’extérieur, l’autre se risquant à effleurer l’intérieur. Ses gestes étaient si lents qu’ils en devenaient hypnotiques. Elle passait à quelques centimètres de mon ...
... sexe… puis, parfois, ses doigts glissaient juste assez pour que je sente une caresse fugace sur mes lèvres, déjà gonflées et humides. Cette humidité, je la sentais distinctement, chaude, presque brûlante contre l’air tiède du baldaquin. Luc, au-dessus de moi, avait trouvé un rythme : une main pétrissant mon sein, l’autre jouant avec l’autre, ses pouces effleurant mes tétons dressés avant de les presser légèrement, déclenchant à chaque fois une onde qui descendait tout droit entre mes cuisses. Et là, Myriam, comme si elle avait senti ce lien invisible, a laissé ses doigts s’aventurer un peu plus, caressant l’ouverture même de mon sexe. Ce contact furtif a provoqué un soupir que je n’ai pas pu retenir, un mélange d’abandon et d’envie. Je n’avais plus aucune conscience de l’extérieur. Juste leurs mains, leur chaleur, et ce regard de Pierre, que je sentais posé sur moi comme une caresse supplémentaire. Les mains de Luc se sont faites plus fermes, plus possessives. Il ne se contentait plus de masser : il me tenait. Ses paumes chaudes enveloppaient mes seins avec une force mesurée, ses doigts s’ouvrant et se refermant, tirant doucement mes tétons durcis entre le pouce et l’index. Chaque pincement me faisait inspirer plus fort, et je sentais mes hanches réagir d’elles-mêmes, cherchant un appui, une friction. En bas, Myriam avait trouvé le rythme exact qui faisait perdre toute cohérence à mes pensées. Ses doigts remontaient lentement le long de ma cuisse intérieure, ...