-
Lait caillé et douche de lait
Datte: 15/07/2026, Catégories: frustration, laitage, #journal, #initiatique, Auteur: Pantoufltonic, Source: Revebebe
... m’entailler la peau en un geste érotique, ça m’était jubilatoire… Je retrouvais les sensations canailles et cracras de mes masturbations préadolescentes. Mais au fil des mois je reculais, me sentant oppressée par ses relances autoritaires et la course à la surenchère, il ne me laissait plus respirer, il s’énervait et paniquait dès que je marquais une pause, et par-dessus tout il ramenait toujours absolument tout au sexe hard. Quoi que j’écrive, il m’indiquait qu’il bandait comme un taureau et se décapait intensément le poireau. Même hospitalisée en pleine pneumonie fin 2017, sa bite toujours dégainée, érigée en statue de La Liberté, venait me tourmenter. Je n’osais pas le bloquer, encore attachée à cette impression d’être désirée à la folie, d’être sa neige à sniffer, mais je peinais de plus belle à lui répondre, mon revers de ping-pong s’était complètement essoufflé. Pire, un dégoût s’installait peu à peu. J’avais besoin de parler d’autres choses que de sexe aussi. Et de rire, de blaguer, de se bidonner, pas de se prendre si au sérieux. Et lire que l’autre bandait, quand moi j’écrivais pleurer, cela ne me réconfortait plus vraiment. Il m’apparaissait comme presque handicapé des sentiments à sa façon, maladif du moins. Début 2018, alors immergée dans le dessin d’une BD relatant ma vie de famille devant apprendre à vivre avec l’autisme, là je le bloquai enfin, pendant cinq ou six mois. Sur l’été 2018, la santé bien revenue et les envies subitement de retour, comme ...
... souvent à partir de la reprise du sport, je craquai et le débloquai, la chatte ardente. Et rebelote, une bite sur ressort aux veines saillantes et au gland presque violacé refit surface. Cette fois-ci, je n’adhérais plus aux devoirs de production audiovisuelle, je restais dans les écrits. Je n’avais toujours pas sauté de pas physique avec qui que ce soit en dehors du père de mes enfants. C’était le mois d’août et j’étais tout du long chez ma mère en France, près de la mer avec mes marmots, leur papa ne pouvant pas prendre autant de congés, il était retourné sur Bruxelles. Durant ce séjour où je redécouvrais les bonnes récoltes du potager, le lait de chèvre, les fromages schlinguants du coin et la faisselle étalée sur des blinis ou des muffins anglais, je repris en parallèle mes plaisirs solitaires à base d’ustensiles, explorant les doubles insertions ou la brosse à dents électrique avec application plus ou moins foireuse de savon liquide pour bébé en guise de lubrifiant, une fois le reste de la maison endormi et enfin seule dans ma chambre. La bite sur pattes m’écrivait de nouveau quotidiennement et je me piquai un jour de lui inventer une aventure, totalement brodée à partir du jeune caissier aperçu à la supérette du quartier de ma mère. Caissier avec lequel je n’irais en réalité pas plus loin qu’un « bonjour, je paie par carte, merci, bonne journée », chacun le nez sur le tapis de course. Le plaisir me fut évident de tisser à l’écrit sur plusieurs jours une passade avec pot ...