1. THAÏLANDE -KO SAMUI


    Datte: 11/07/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds

    ... porte-fenêtre, comme si le monde autour n’existait plus.
    
    Il m’a jetée sur les draps blancs, a arraché ma robe d’un geste sec, et s’est débarrassé de ses vêtements comme on éteint un feu. Son corps était chaud, tendu. Ses mains ne cherchaient plus à explorer : elles exigeaient. Sa bouche me dévorait. Il grognait presque.
    
    — T’as aimé ça, hein ? Te faire lécher par une inconnue ?
    
    Je n’ai pas répondu. Il n’en avait pas besoin. Mon corps parlait pour moi, déjà offert, déjà humide.
    
    Il est entré en moi sans prévenir, d’un seul coup, profond, brutal. J’ai crié. Il m’a attrapée par les poignets, les plaquant de chaque côté de ma tête. Il me baisait avec une intensité féroce, comme s’il voulait effacer l’empreinte de l’autre femme, ou peut-être juste la ressentir à travers moi. Ses hanches frappaient les miennes, son souffle dans mon oreille se faisait plus rauque à chaque coup de reins.
    
    Je le voulais comme ça. Sauvage. Animal. Primitif.
    
    Je suis venue une deuxième fois, plus fort, plus cru, en agrippant son dos de toutes mes forces. Il a joui presque en même temps, en râlant contre mon cou, ses mains serrées sur mes hanches.
    
    Nous sommes restés collés l’un à l’autre, tremblants, en sueur, haletants, le corps encore vibrant de ce déferlement.
    
    Puis il a soufflé, contre mes cheveux :
    
    — Demain… tu as prévue une autre aventure ?
    
    On était encore collés, moites, étourdis, quand Yuri s’étira sur le lit, bras derrière la tête, le regard malicieux.
    
    — Tu ...
    ... sais, m’a-t-il lancé d’un ton faussement détaché, aujourd’hui en allant shooter des hôtels au nord de l’île, je suis tombé sur une crique… assez spéciale.
    
    Je l’ai regardé en coin.
    
    — Spéciale comment ?
    
    Il a esquissé un sourire.
    
    — Une plage naturiste. Cachée. Sauvage. Du sable blanc, des cocotiers penchés comme dans un rêve, et des corps nus qui prennent le soleil sans complexe. Et là, j’ai pensé à toi… avec tes petites marques rouges toutes fraîches.
    
    J’ai levé les yeux au ciel, faussement outrée.
    
    — Tu veux que j’aille exhiber mon minou fraîchement épilé sur une plage remplie de gens à poil ? T’es malade.
    
    Il a éclaté de rire.
    
    — Oh mais non, pas l’exhiber… bronzer, ma chérie. Uniformiser le teint. Te débarrasser de ces petites démarcations indécentes. Pour des raisons esthétiques, évidemment.
    
    Je lui ai lancé un coussin à la figure, mais il avait déjà bondi hors du lit. Il s’est servi un reste de vin dans un verre tiède et est revenu me regarder, nu, debout dans la lumière orangée du soir. Son sexe encore lourd, son torse luisant, ses yeux brillants.
    
    — T’iras, je le sais.
    
    — Et pourquoi t’es si sûr ?
    
    — Parce que tu fais toujours semblant de refuser quand t’as déjà dit oui dans ta tête. Et parce que… je te connais.
    
    Il s’est approché, a baissé la tête, et m’a soufflé à l’oreille :
    
    — T’as adoré sentir le vent sur ta chatte tout à l’heure, non ? Alors imagine le soleil...
    
    J’ai frissonné.
    
    Je l’ai traité de pervers. Puis j’ai souri, en ...
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