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THAÏLANDE -KO SAMUI
Datte: 11/07/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds
... et des yeux vifs. Elle portait une chemise de lin beige impeccablement repassée, et ses ongles vernis témoignaient d’un soin tout asiatique du détail. Elle m’a regardée, m’a souri doucement, puis a parlé dans sa langue avec sa collègue. Après un bref échange, elle a hoché la tête. — Ma cousine, m’a-t-elle dit avec un accent chantant, est esthéticienne. Pas salon officiel, mais... très propre. Elle peut s’occuper de vous. Ce soir, si vous voulez. J’ai dit oui, évidemment. Intriguée. Excitée même. Elle m’a noté une adresse sur un petit papier, et le soir venu, au soleil couchant, je me suis rendue dans une maison sur pilotis, à l’orée de la jungle. Là, entre les chants des oiseaux et le parfum entêtant du frangipanier, j’ai rencontré Lin, une femme d’une cinquantaine d’années, douce, précise, presque mystique. Elle m’a accueillie dans une pièce tamisée, aux murs couverts de tissus en soie, et m’a invitée à me déshabiller doucement. Elle m’a demandé si je voulais “épilation classique” ou “spéciale”. Je ne savais pas ce que cela voulait dire, mais j’ai dit spéciale, un peu par provocation, un peu par curiosité. Ce qui s’est passé ensuite... est resté gravé dans mon corps. Lin s’absenta quelques minutes, me laissant seule dans la pièce tiède où flottait une odeur de citronnelle et de fleurs séchées. Je commençais à me demander ce qu’était exactement cette « épilation spéciale » quand la porte coulissa doucement derrière moi. Elle entra sur la pointe des pieds, ...
... sans un bruit, comme un souffle d’air chaud. Elle avait le type de beauté énigmatique qu’on croise parfois en Asie : un visage lisse aux traits fins, des yeux de jais ourlés d’un léger khôl, une bouche pulpeuse et douce. Sa peau était dorée, parfaite. Difficile de dire son âge — seize, dix-huit ou vingt-cinq peut-être — mais elle dégageait une grâce calme et une assurance étrange, comme si rien ne pouvait la troubler. Elle portait simplement une blouse blanche très fine, à peine boutonnée, et une paire de tongs usées. Sous le tissu léger, on devinait sans mal les courbes de sa poitrine nue, le dessin de son ventre plat, la naissance de ses hanches. Son regard se posa sur moi sans gêne, sans malice non plus. Juste… une présence. Je m’apprêtais à lui poser une question — probablement quelque chose d’idiot, du genre : « Et donc, en quoi consiste cette épilation spéciale ? » — mais elle leva doucement la main et posa un doigt sur mes lèvres. Un geste silencieux, délicat, mais qui imposait d’emblée une autre forme de communication. Puis, sans dire un mot, elle m’invita à me déshabiller. Elle se tenait à moins d’un mètre, me regardant avec cette sérénité désarmante. Je sentis mes joues rosir. Il y avait quelque chose dans l’air — cette chaleur épaisse, ce silence à peine troublé par le chant des insectes, ce regard posé sur moi — qui rendait tout irréel, presque sacré. Je fis glisser ma robe d’un geste lent. Elle glissa le long de mon corps, tomba à mes pieds. Je ne ...