1. THAÏLANDE -KO SAMUI


    Datte: 11/07/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds

    THAÏLANDE -KO SAMUI
    
    Ko Samui – Février 2021
    
    LE DUVET DE KO SAMUI
    
    Je vais vous raconter une histoire qui s’est déroulée il n’y a pas si longtemps, dans un coin de paradis.
    
    À cette époque, j’étais en couple avec Yuri, un photographe russe, beau comme un dieu slave avec ses cheveux sombres et sa barbe de quelques jours. Il venait de décrocher un contrat inattendu : un grand groupe hôtelier en Thaïlande l’avait engagé pour photographier leurs établissements les plus luxueux. Et, comme souvent avec lui, les décisions se prenaient à la volée. En deux jours, nous avions quitté la neige fondue de Moscou pour atterrir dans la moiteur tropicale de Ko Samui.
    
    Dès notre arrivée, j’avais l’impression d’avoir changé de vie. Nous étions logés dans un petit bungalow de bois vernis, avec une terrasse en bambou qui s’ouvrait sur la mer. À cinquante mètres à peine, les vagues venaient lécher le sable blanc, et la lumière, douce et dorée, semblait envelopper l’île d’un voile d’irréalité. Chaque matin, Yuri partait en repérage ou en shooting, l’appareil en bandoulière, les yeux brillants de passion. Moi, je savourais une vie oisive que je ne connaissais pas : siestes à l’ombre des palmiers, jus frais au bord de l’eau, massages aux huiles tièdes, cocktails au bord de la piscine à débordement.
    
    Mais au bout de quelques jours, un détail est venu troubler mon bien-être.
    
    Je n’avais emporté qu’un seul maillot, un vieux une-pièce un peu délavé, et la moiteur de l’air, l’eau chaude et ...
    ... salée me donnaient envie de quelque chose de plus... audacieux. Dans une petite boutique sur la plage, tenue par un couple de Français exilés, je suis tombée sur un bikini minuscule, d’un orange brûlé, presque cuivre. Un vrai bijou. Il moulait mes courbes, soulignait mes hanches, et laissait peu de place à l’imagination. Sauf que... il révélait aussi une autre réalité : un petit duvet, discret mais bien réel, dépassait sur les côtés de la culotte. Je n’étais pas totalement épilée — et ça m’a soudain obsédée.
    
    En Ukraine ou en France, j’aurais pris rendez-vous en ligne en cinq minutes. Mais sur une île thaïlandaise, ça ne fonctionne pas pareil. Je me suis donc rendue à la réception du boutique-hôtel voisin, un petit établissement raffiné tout en teck et en lin blanc, espérant trouver quelqu’un pour m’orienter.
    
    C’est là que je l’ai vue. Une jeune femme, européenne, peut-être italienne ou croate, avec une peau ambrée, des boucles claires attachées à la va-vite, et une robe blanche à fines bretelles qui révélait une silhouette sportive et sensuelle. Je me suis approchée, un peu gênée, et lui ai demandé si elle connaissait un salon d’esthétique sur l’île. Elle a souri, un peu surprise, puis a ri franchement. Elle m’a dit qu’elle-même galérait à se faire épiler depuis des semaines, et que si je trouvais une solution, je devais absolument la tenir au courant.
    
    Elle s’est tournée vers sa collègue, une Thaïlandaise d’une quarantaine d’années, fine, calme, avec un port élégant ...
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