1. THAÏLANDE -KO SAMUI


    Datte: 11/07/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds

    ... Je n’ai rien dit. Je n’ai pas protesté. Je n’ai même pas réfléchi. J’ai simplement écarté mes jambes un peu plus.
    
    Elle accepta cette réponse avec un soupir discret. Sa langue se fit plus curieuse, plus précise. Elle goûtait, effleurait, explorait sans jamais brusquer. Une langue fine, vive, qui dessinait des cercles, des lignes, des promesses. Son souffle chaud se mêlait à ma moiteur. Mes hanches se soulevaient, mes doigts se crispaient sur le tissu de la table.
    
    Elle prenait son temps.
    
    Je m’abandonnais. La pièce était baignée d’une lumière dorée, le dehors semblait appartenir à un autre monde. Ici, il n’y avait plus que nous deux, le jasmin, le chant sourd des insectes, et le clapotis du désir. Mon orgasme monta lentement, comme une vague, une marée qui gagne en force. Et quand il éclata, ce fut sans pudeur, sans bruit, juste un souffle long, profond, un râle qui s’échappa de ma gorge.
    
    Elle resta là, quelques secondes, à m’embrasser doucement entre les cuisses, puis se releva, les yeux brillants mais toujours calmes.
    
    — Now... you’re clean.
    
    Un sourire léger. Ironique peut-être. Complice surtout.
    
    Je ne savais plus si j’étais venue pour une épilation ou pour une initiation. Mais je savais que je ne verrais plus jamais un institut de beauté de la même façon.
    
    Le soir tombait sur Ko Samui, lentement, dans un flamboiement orange et rose. Le bungalow baignait dans une lumière douce, tamisée par les voiles blancs accrochés aux fenêtres. Yuri était rentré un ...
    ... peu plus tôt que prévu, et il préparait un dîner simple sur la terrasse : poisson grillé, salade fraîche, et une bouteille de vin blanc thaï.
    
    Je suis sortie de la salle de bain, la peau encore tiède, les jambes nues sous une robe légère que je portais rarement. Yuri m’a regardée longuement, en silence, comme s’il sentait quelque chose de différent dans ma démarche. Il s’est approché, m’a embrassée doucement dans le cou.
    
    — T’as l’air… détendue, m’a-t-il soufflé, un sourire en coin.
    
    Je me suis contentée de sourire à mon tour. Et puis, pendant le dîner, j’ai commencé à lui raconter. Pas tout d’un coup. Par petites touches. Je lui ai parlé de Lin, de la pièce étrange, de l’huile parfumée… de la jeune femme. De ses gestes. De ses mains. De sa bouche. Pas dans les moindres détails, mais assez pour allumer quelque chose dans son regard.
    
    Il m’écoutait sans m’interrompre, les yeux rivés aux miens, une main posée sur mon genou nu sous la table, qui remontait lentement à chaque mot plus évocateur. Quand j’ai évoqué le moment où j’ai ouvert les cuisses, il a serré un peu plus sa main, son souffle s’est accéléré.
    
    — Elle t’a fait jouir ?
    
    Sa voix était plus rauque, plus grave. J’ai acquiescé, lentement. Il s’est levé d’un coup.
    
    Il a renversé sa chaise sans y prêter attention, m’a saisie par la taille et m’a soulevée avec une brutalité douce. En une seconde, mes jambes étaient autour de lui, mes fesses nues contre son jean. Il m’a portée jusqu’au lit sans même fermer la ...
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