1. Partie 1 : Une Vampire qui s'ennuie


    Datte: 01/07/2026, Catégories: #nonérotique, #horreur, #personnages, fplusag, grosseins, groscul, Auteur: Plastica, Source: Revebebe

    ... con.
    
    Elle se redresse, sale de sang et de terre, et entre dans son loft, laissant derrière elle une traînée écarlate sur le parquet noir.
    
    Derrière les vitres anti-UV du loft, le ciel de la ville portuaire est d’un gris sale, une pluie fine tambourinant contre les carreaux encrassés. À l’intérieur, l’air sent la sueur, un parfum acide et métallique qui trahit l’effort physique, même sans chaleur corporelle.
    
    Sérène est au centre de l’espace, face à un sac de frappe suspendu à une poutre par une chaîne rouillée. Elle cogne dessus avec une précision brutale, chaque coup faisant vibrer la toile, la chaîne grinçant sous la force de ses impacts. Elle porte un simple string noir, si minimaliste qu’il disparaît presque entre ses fesses massives, et un soutien-gorge de sport, forcément sur mesure, qui peine à contenir sa poitrine démentielle. Le tissu, d’un noir mat, est tendu à l’extrême, les coutures menaçant de lâcher à chaque mouvement, et ses seins tressaillent lourdement à chaque coup. Les piercings de ses tétons forment deux reliefs sous le tissu, scintillant légèrement sous les mailles étirées, la lumière matinale glissant sur le métal. Le corps de la vampire luit de sueur, des gouttes roulant le long de ses cuisses musclées, de son ventre plat, suivant la courbe de ses seins comme une caresse liquide. Ses cheveux noirs sont collés à son front par l’effort. Ses lèvres généreuses sont pincées d’une concentration froide, ses iris dorés fixant le sac comme s’il était ...
    ... un ennemi à abattre.
    
    Un bruit sourd interrompt le rythme de ses coups – la porte blindée qui s’ouvre. Josh entre, comme toujours sans être invité, un journal roulé sous le bras et son sac à dos sur l’épaule. Il porte son habituelle tenue d’éternel étudiant fauché : une chemise à carreaux, un jean usé, et ses lunettes épaisses sur son nez. Ses cheveux sont en bataille, comme s’il venait de se lever, et un sourire en coin éclaire son visage dès qu’il pose les yeux sur Sérène. Ses yeux glissent sans aucune discrétion sur son corps dégoulinant de sueur – ses seins qui rebondissent à chaque coup, ses fesses exposées par le string, ses cuisses musclées qui se tendent à chaque mouvement.
    
    — Putain… Faut absolument que je dessine ça, un jour ! J’espère juste que mon talent sera à la hauteur de ton cul…
    
    Sérène ne s’arrête pas, continuant à frapper le sac avec une force qui ferait voler un humain à travers la pièce. Le choc de ses poings résonne dans le loft, unbam-bam-bam régulier. Elle ne regarde pas Josh, mais un rictus moqueur étire ses lèvres.
    
    — T’as intérêt à dessiner vite, gamin, alors, répond-elle, sa voix rauque et essoufflée par l’effort. Parce que si tu continues à mater comme ça, je vais te faire bouffer ton carnet.
    
    Josh ricane, pas du tout intimidé, et traverse le loft pour s’installer sur le canapé, ses Converses posées sur la table basse. Il déplie le journal – un torchon local, le genre de canard qui survit grâce aux faits divers sordides – et lit le gros ...
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