1. Partie 1 : Une Vampire qui s'ennuie


    Datte: 01/07/2026, Catégories: #nonérotique, #horreur, #personnages, fplusag, grosseins, groscul, Auteur: Plastica, Source: Revebebe

    ... titre à voix haute, son ton chargé de sarcasme :
    
    — « Trois cadavres mutilés retrouvés dans le fleuve » …
    
    Il lève les yeux vers Sérène et ajoute, moqueur :
    
    — Je me doute bien que t’as rien à voir avec ça, mais je te le dis pour que tu fasses gaffe, quoi… Y a des gens dangereux, dans le quartier, visiblement !
    
    Sérène continue de frapper, imperturbable, ses poings s’écrasant contre la toile usée. Le sang des motards de la veille a été lavé, mais l’odeur métallique flotte encore dans sa mémoire, un souvenir qui apaise à peine la fureur qu’elle canalise dans chaque coup.
    
    Elle ne répond pas, son regard fixé sur le sac, mais Josh sait qu’elle l’a entendu. Il sait aussi de quoi il retourne – il n’est pas idiot. Il a vu assez de choses, entendu assez d’histoires, pour comprendre que Sérène est capable de ça, et de bien plus encore. Et pourtant, il ne lui fait pas la morale. Il accepte sa nature. C’est une part de ce qui la rend si fascinante – une fascination qui, il le sait, frôle l’amour, même s’il ne l’admettra jamais à voix haute. Il feuillette le journal, jetant un œil aux photos floues des corps repêchés, et commente, d’un ton plus sérieux cette fois :
    
    — J’espère en tout cas que c’étaient des connards…
    
    Sérène s’arrête enfin, son dernier coup faisant vaciller le sac avec un grincement. Elle se tourne à moitié vers lui, ses seins se soulevant légèrement sous le soutien-gorge de sport alors qu’elle reprend son souffle. La sueur perle sur sa peau pâle, roulant ...
    ... le long de sa gorge, gouttant sur le parquet noir. Ses yeux croisent ceux de Josh, un regard perçant, presque animal, mais teinté d’une étrange douceur.
    
    — Oui, dit-elle simplement, sans le quitter des yeux. C’en était.
    
    Josh hoche la tête, et pose le journal.
    
    — Tant mieux, murmure-t-il, plus pour lui-même que pour elle.
    
    Il s’adosse au canapé, ses yeux glissant à nouveau sur son corps – le string qui disparaît entre ses fesses, les courbes massives de ses seins, la sueur qui luit sur sa peau – et il sait qu’il ne pourra jamais se lasser de ce spectacle, peu importe combien de cadavres elle laisse derrière elle.
    
    Sérène retourne à son sac de frappe, et reprend son entraînement.
    
    La nuit est lourde, dans cette partie de la ville, loin des docks où Sérène a ses habitudes. Ici, les rues sont un labyrinthe de béton fissuré, bordées de bars clandestins et de clubs miteux dont les néons clignotants jettent des éclats rouges et bleus sur les pavés humides. Une odeur de bière éventée et de pisse flotte dans l’air, mêlée à celle de la fumée qui s’échappe de la cigarette que Sérène tient entre ses lèvres.
    
    Elle rentre d’un concert ; un minable groupe local qui massacrait des reprises des Misfits ; mais l’énergie de la foule lui a fait du bien. Elle porte un short en latex noir, si moulant qu’il crisse à chaque pas sur ses fesses démentielles, et un débardeur blanc qui moule sa poitrine massive. Le tissu est tendu, ses coutures prêtes à exploser, et ses seins se balancent ...