1. Partie 1 : Une Vampire qui s'ennuie


    Datte: 01/07/2026, Catégories: #nonérotique, #horreur, #personnages, fplusag, grosseins, groscul, Auteur: Plastica, Source: Revebebe

    ... visages mal rasés.
    
    — Regardez-moi ça… ricane le plus grand, un type avec une cicatrice sur la joue. On dirait que notre pute est arrivée !
    
    Un autre, un chauve avec un anneau dans le nez, ajoute en sifflant :
    
    — Putain, t’as vu ses nib’s ?! J’parie qu’elle peut même pas courir, avec ça !
    
    Ils éclatent de rire, leurs regards glissant sur sa poitrine, qui tressaillit sous le t-shirt à chacun de ses pas, et sur ses fesses moulées dans le cuir. Sérène ne répond pas. Elle n’a pas besoin de mots – ses actes parleront pour elle. Elle s’arrête à deux mètres d’eux, ses iris brillant d’une lueur meurtrière, et, avant qu’ils puissent comprendre, elle agit.
    
    D’un bond, elle est sur le plus grand, ses ongles vernis de noir s’enfonçant dans sa gorge. Le sang gicle, un jet chaud et écarlate éclaboussant généreusement son visage et son t-shirt, trempant le logo Nirvana. L’homme hurle, un son qui se transforme en gargouillis alors qu’elle arrache sa trachée d’un geste sec, ses doigts gluants de sang. Les deux autres restent figés une fraction de seconde, tétanisés, avant que le chauve ne sorte un couteau de sa ceinture.
    
    — SALOPE ! crache-t-il, se jetant sur elle.
    
    Elle esquive sans effort, sa vitesse surnaturelle la rendant presque invisible, et attrape son poignet, le brisant comme une brindille. Il hurle, mais le son est coupé net quand elle lui enfonce son poing dans la poitrine, ses griffes perforant son sternum. Le sang jaillit à nouveau, éclaboussant ses seins, le ...
    ... liquide chaud coulant le long de ses courbes massives, suivant leur forme comme une rivière écarlate. Elle retire son bras d’un coup sec, tenant son cœur encore battant, et le jette au sol avec un bruit humide. Le troisième motard, un maigre avec une queue-de-cheval, tente de fuir, trébuchant sur sa moto.
    
    — Non, pitié ! gémit-il, mais Sérène est déjà sur lui.
    
    Elle l’attrape par les cheveux, le soulève comme s’il ne pesait rien, et lui brise la nuque d’un mouvement sec.
    
    Le silence revient, pesant, seulement troublé par le clapotis des vagues. Sérène se tient au milieu des corps démembrés, couverte de sang, sa mèche noire collée à sa joue droite, ses seins et son ventre luisant d’hémoglobine. Elle respire profondément, ses yeux encore brillants de fureur, puis se lèche les lèvres. La soif de sang s’apaise lentement.
    
    Sans un mot, elle attrape les corps un à un, les soulevant comme des poupées de chiffon, et les jette dans l’eau noire du port, leurs silhouettes disparaissant sous la surface avec unplouf sourd. Les motos suivent, balancées sans effort, leurs carcasses métalliques coulant à leur tour.
    
    Elle retourne à l’entrepôt, ses talons claquant sur le gravier, le sang gouttant de son corps à chaque pas. Elle s’agenouille près de Rusty, et ramasse son petit corps brisé. Elle creuse un trou dans le sol avec ses mains, ignorant la terre qui se glisse sous ses ongles, et dépose le chat avec une douceur infinie, recouvrant la tombe de gravier.
    
    — Dors bien, petit ...
«12...101112...15»