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Emprise - Histoire de Laura Ch. 104
Datte: 29/06/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: APVapv, Source: Literotica
... s'étaient lovées contre lui, l'une caressant sa poitrine, l'autre sa verge molle. Des filles formatées, le genre docile et bien dressé. Moi, j'étais là, à genoux, enfermée, comme une bête de foire qu'on expose avant le spectacle. Il m'a regardée sans un mot. Juste ce rictus. Ce plaisir de m'avoir à ses pieds, marquée, livrée, humiliée. Il n'avait rien à dire. Il avait gagné. La suite s'est enchaînée sans que j'aie le temps de penser. Le matin, on m'a sortie de là, lavée à coup de jet, transportée au haras complètement nue, les chevilles enchaînées. Là-bas, les chevaux avaient plus de liberté que moi. Et au milieu de ce décor sec et brûlant, j'ai retrouvé Leila. La Leila que j'avais déjà revue. Elle ne m'a même pas saluée. Juste un regard. Dur. Distant. Comme si elle n'attendait plus rien de personne. Ils nous ont installées dans une cellule commune. Une vraie. Sol en pierre, paillasse, verrou à l'extérieur. Une gamelle pour boire et manger. On dormait ensemble, dos contre dos, sans un mot. Le jour, on s'occupait avec les bêtes. Le soir, on se taisait. Et malgré tout, malgré la crasse, malgré la douleur, malgré le goût du sang séché que j'avais parfois sur les lèvres, je sentais encore un truc bouger en moi. J'étais pas morte. Pas encore. Ce matin là donc, le box puait le foin moisi, la sueur animale et l'urine séchée. L'étalon piaffait doucement, sa masse noire agitée de tressautements nerveux. Il balançait la tête, les naseaux frémissants, comme s'il flairait ...
... ma peur. Il savait que j'allais m'occuper de lui. J'étais plantée là, tendue, les bras croisés sur ma poitrine pour protéger ma poitrine nue, à moitié écœurée par l'odeur et ce que j'avais sous les yeux. Habituée, Leila était accroupie, presque agenouillée, les mains sur le corps puissant de l'étalon. Elle frottait la cuisse du cheval avec une brosse, le poignet ferme, les gestes automatiques, précis. Pas un mot. Pas une plainte. Elle bossait comme une ombre. Elle leva doucement le sabot de l'étalon, cala sa cuisse dessous et gratta les saletés incrustées avec un vieux cure-pied en fer. -- Il supporte pas qu'on l'approche de face, dit-elle sans se retourner. Tu viens par le flanc, toujours. Lentement. Elle reposa le pied de l'animal, se redressa en soufflant par le nez. Une mèche de cheveux poisseux s'était collée sur sa tempe. La vivacité et l'énergie de son corps nu m'impressionnait. Son visage, à moitié mangé par l'ombre, avait cette expression dure, presque mécanique. Ses bras secs, musclés, étaient couverts de minuscules griffures, de bleus, de poussière incrustée. La Leila d'avant, celle qui me préparait le café chez Dynamic Health avec un sourire timide et son hijab, avait disparu. Elle passa une main sur la croupe de la bête, caressant le poil luisant avec une lenteur presque... tendre. Puis elle prit la queue, l'écarta sans sourciller, inspecta. Dans sa petite main, le sexe s'est allongé. Le bout est sorti de son fourreau et c'est un pénis long de 80 cm ...