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Emprise - Histoire de Laura Ch. 104
Datte: 29/06/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: APVapv, Source: Literotica
... découpait le ciel, massive, impitoyable. J'me suis accroupie près du boîtier d'alarme, planqué derrière une grille rouillée. Les fils étaient là, comme dans mes souvenirs. Rouge, vert, noir. J'ai bloqué ma respiration. Coupé le vert. Tranché le rouge. Court-circuit sur le noir. Un déclic léger. Plus un bruit. Silence parfait. Je me suis tournée vers Nadia. Elle m'a lancé un regard rapide, tendu, concentré. Ses lèvres entrouvertes trahissaient l'angoisse. Ses yeux sombres brillaient dans le noir. Elle avançait à mes côtés, son corps vibrant de tension -- et de courage. Sa poitrine se soulevait vite sous le tissu noir. Ses cuisses fortes, prêtes à bondir. On a glissé à l'intérieur du bâtiment. L'air y était plus froid, plus dense. Les murs sentaient le métal, la sueur, et le pouvoir. La lumière était faible, mais suffisante pour distinguer les silhouettes dans la salle principale. On s'est plaquées contre un pilier. Et là... on les a vus. Laryssa Pokirnyy. La journaliste. Longue silhouette élancée, presque trop mince, perchée sur des talons aiguilles ridicules. Toujours emprisonnée dans le trou du mur, sa poitrine lourde pendait. Sa bouche rouge bavait. Et Fodé. Putain d'Fodé. Grand, massif, carré comme un putain de bloc de granit. Une statue de pierre noire, taillée pour dominer. Torse à moitié nu, sa chemise pendait sur une épaule, froissée, trempée de sueur. Et ce regard... ce regard de mâle sûr de lui, brûlant, dur, qui disait :tout ça, c'est à moi. Un ...
... regard qui t'écrase sans crier. Il tenait Laryssa par la nuque, sa grosse main noire cramponnée comme une poignée, comme s'il guidait une bête. Elle était penchée, cambrée, offerte, le dos en S, la gorge pleine de râles. Et lui... il l'enculait. Lentement. Lourdement. Profond. Chaque coup de rein faisait vibrer la pièce. Sa queue entrait et ressortait de son cul avec une régularité brutale. Il la pilonnait, solide, ancré dans ses hanches, comme s'il la défonçait jusqu'à l'âme. Ses grosses couilles tapaient sur sa chatte à chaque poussée. Et ses fesses, bien blanches, prenaient chaque choc avec un bruit de claquement mouillé. Un bruit de baise. Un vrai. Laryssa gueulait à moitié, entre douleur et extase. Elle se retenait pas. Elle le prenait tout. Elle l'encaissait. Elle glissait. Et lui grognait. Chaque poussée, un râle. Il la tenait fermement, la possédait sans retenue, sans douceur. Comme un mec qui en a rien à foutre du reste. Juste de ça. Juste de ce cul tendu, serré, brûlant. Et moi, j'regardais. Fascinée. Dégoûtée. Excitée. J'savais pas si j'avais envie de le tuer ou de me foutre à genoux aussi. L'ukrainienne ne résistait pas. Ses genoux ont cédé un instant. Je crois qu'elle gémissait. J'suis restée figée. Un mélange de colère, de peur et de fascination me tordait les tripes. Nadia, derrière moi, a murmuré : -- La pauvre! J'ai serré les dents. Puis j'ai attrapé son poignet. Il fallait bouger. Avant que la scène ne dérape. Avant qu'on se fasse choper. ...