1. Emprise - Histoire de Laura Ch. 104


    Datte: 29/06/2026, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: APVapv, Source: Literotica

    ... penchait sur elle. Elle lui caressait le visage du bout des doigts, lentement, comme si elle voulait en mémoriser chaque millimètre avant de le salir. Ses lèvres ont glissé sur celles de Nadia, à peine un frôlement, puis dans son cou, sur sa clavicule. Un baiser lent, humide, trop intime.
    
    Ses doigts pinçaient les tétons de Nadia, durs, dressés malgré elle, comme une trahison du corps. Elle les triturait, les tournait entre ses doigts, les étirait jusqu'à faire gémir la peau. Elle la touchait comme on prend possession. Elle jouait avec elle comme si elle voulait la marquer, la salir, la voler.
    
    Chaque caresse étaitun coup de poignard dans mon ventre. Elle la tenait. Elle la faisait sienne. Devant moi. Et moi, j'suffoquais. De rage. D'amour. J'aurais tout donné pour qu'on m'attache à sa place. Qu'on me rase, qu'on m'humilie, qu'on me déchire. J'aurais voulu inverser les rôles, hurler, griffer, m'interposer. Mais j'étais là. Ligotée. Tremblante. Incapable. Spectatrice de mon propre échec.
    
    C'était trop tard. J'avais merdé. J'avais pas protégé Nadia. Et maintenant, c'est elle qui prenait. Elle, mon amour, ma lumière, mon souffle. Joséphine savait. Elle le faisait pour moi. Chaque contact était un défi. Un regard lancé en plein cœur. Et moi, j'pouvais rien faire.
    
    Martial et Jacques se sont mis à tenir ma petite Italienne de 19 ans. Et Joséphine, a écarté les cuisses. Les cuisses pleines et fermes que je caressais tendrement chaque soir. Deux doigts plantés dans la ...
    ... chatte de mon amour et elle a poussé un petit cri. Joséphine devait crocheté à l'intérieur. Je vis les larmes rouler sur les tempes de Nadia, sans qu'elle cligne des yeux. Et malgré tout, elle continuait à me regarder. Comme pour me dire :"Je suis là. Je tiens. Pour toi."
    
    Puis, j'ai vu. L'horreur. Le visage de mon amour qui se figeait de douleur. Les doigts de l'enquêtrice qui s'enfonçaient. J'hurlais plus fort que Nadia. Joséphine poussait sa main dans le sexe encore serré et l'italienne grognait sans pouvoir se débattre. Les deux hommes la maintenait et Fodé avait approché également pour plaquer ses petits seins. La sadique forçait et, peu à peu, le vagin s'ouvrait sous les hurlements de Nadia. Et moi, brisée, je la regardais se faire fister, par la faute de mon plan foireux. Mon cœur battait trop fort. Et j'ai compris, à cet instant précis, que j'avais vraiment tout perdu. Juste au moment où toute la main s'est enfoncée entièrement.
    
    Fodé s'est approché. Une seringue à la main. L'aiguille dans mon bras. Tout fut noir.
    
    *
    
    *
    
    *
    
    J'ne sais pas combien de temps. Longtemps surement.
    
    QUAND J'AI ROUVERT LES YEUX, j'ai tout de suite su que j'étais plus à la fondation. L'air sentait le bois brûlé, la sueur sèche, le cuir. Et le luxe. Froid, écrasant. J'étais enfermée. Une vraie putain de cage, en fer forgé, posée au pied d'un lit gigantesque.
    
    Draps de soie, coussins épais. Et lui, l'émir, vautré au milieu, nu, un sourire satisfait aux lèvres. Deux blondes nues ...
«12...678...13»