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Épilogue
Datte: 15/06/2026, Catégories: Humour ffh, vacances, voyage, Oral fsodo, hdanus, Auteur: Karibu, Source: Revebebe
... encore. — T’as pas envie de me baiser, là ? gronde-t-elle. Elle ondule son bassin contre moi, se frottant sans équivoque sur mon bas-ventre. Et toujours cette très sensuelle voix rauque dans mon oreille, qui me liquéfie. — Tu sens mes nichons ? Et ma chatte qui a faim de toi ? On est les deux femelles les plus chaudes de la savane, et tu veux louper ça ? Continuant sa danse érotique, elle prend mes mains et les colle sur ses fesses. Elle me chauffe à blanc, elle le sait, j’adore prendre ses fesses comme ça. Sans surprise, je sens mon érection tendre la toile du jean. — Vas-y, pelote-moi le cul, je sens ta queue gonfler, tu veux pas que je la libère pour m’empaler dessus ? Tu dois être trop serré dans ton jean, non ? Peut-être que ça te suffit pas, tu veux plutôt mon cul ? Tu vas adorer t’enfoncer dans mon cul, entre mes jolies fesses ! — Putain, Lise, tu vas me violer sur ce banc ? — Je te cache pas que c’était un peu le projet ! Lise se lève d’un coup, me laissant avec mon érection douloureusement coincée dans un jean trop tendu, le cerveau torréfié par cette démonstration incendiaire. J’avoue que je suis un peu sonné par ce qu’il vient de se passer. — Profite ! me lance-t-elle en s’éloignant. On ne verrouille pas notre porte au cas où tu te perdrais, Monsieur de Passage. Cette fille a décidément l’art de me décoller la pulpe du fond. Je prends une grande inspiration et me lève aussi pour la suivre. — Merde, je prends des baffes de tous les ...
... côtés, là. Lisette, attends-moi, s’il te plaît. J’ai besoin de boire quelque chose de fort. — Ah, quand même ! Tout le monde se lève pour mon cul, je vois ! Moi aussi j’ai besoin d’un verre, on doit pouvoir trouver ça au bar ! En chemin, nous croisons Julie et Stéphane, le regard fuyant. Sur une inspiration, Lise leur barre le chemin, les prenant chacun par la taille. — Vous tombez bien, j’ai besoin de vous pour une urgence. Le couple échange un regard contrarié, mais ne trouvant aucun moyen de se soustraire à l’invitation, se laisse entraîner sans conviction. Direction le bungalow des filles, je me passerai d’alcool sur ce coup. Lise entre dans la chambre devant nous. Et interpelle Manon, au lit avec un livre. — Debout, ma belle, j’ai à vous parler. À tous. Elle claque la porte derrière nous et enchaîne : — On a payé une petite fortune pour un voyage magnifique, on est entouré de gens qui sont tout sourire dans le dénuement le plus total. Et vous, vous tirez la gueule pour une histoire de cul qui n’existe pas ? Lise ne mâche pas ses mots, nous sentons sa colère contenue sourdre de son discours. Elle continue : — Les jeunes mariés, on devrait vous entendre baiser tous les soirs, vous voir vous bécoter et vous peloter à longueur de temps. Et Manon qui nous fait une crise de jalousie pour un mec qu’elle ne connaît pas depuis plus de trois jours au prétexte qu’il l’a sautée sous la douche. C’est pas le premier et c’est pas le dernier, ma chérie. Quant à ...