1. Épilogue


    Datte: 15/06/2026, Catégories: Humour ffh, vacances, voyage, Oral fsodo, hdanus, Auteur: Karibu, Source: Revebebe

    ... Jonathan qui nous fait une dépression parce qu’il découvre qu’il a un neurone ailleurs que dans sa bite ! Je rêve ! Il faut que j’envoie le scénario à « l’île de la Tentation » !
    
    Un lourd silence consterné suit son réquisitoire plein de colère. Personne n’ose rien dire, mais quelques échanges de regards gênés et des débuts de sourires en coin montrent que Lise a touché juste. La situation n’est pas si dramatique finalement.
    
    — On se prend la main ?
    
    Encore hésitant, un cercle se forme sous l’impulsion de Lise et, avec étonnement, je sens mon cœur s’alléger. L’énergie circule, je vois les têtes se redresser.
    
    Lise lance le mouvement et embrasse chacun de nous avec un geste ou un mot qui nous fait rire. Le cercle se déforme et on se croirait à minuit, un soir de réveillon. Je vois avec plaisir Stéphane enlacer Julie qui accepte son étreinte dans un collé-serré très sensuel.
    
    J’attrape Lise pour la remercier, mais Manon force le passage entre nous.
    
    — T’es peut-être pas le dernier, mais si tu veux être le prochain, t’as intérêt à me nettoyer les amygdales !
    
    Stéphane est tourné vers moi, avec Julie accrochée à la taille, je crois qu’ils ont déjà fait le tour de tout le monde. Je prends les devants.
    
    — J’espère te voir peloter plus souvent ce joli petit cul !
    
    J’embrasse une Julie toute rouge et serre mon pote retrouvé dans les bras qui me rend volontiers l’accolade. Ça me fait chaud au cœur.
    
    — T’inquiète, je ne vais pas avoir assez de mes deux mains ...
    ... !
    
    Lise me rattrape par le bras.
    
    — Je n’en ai pas fini avec toi, tu me dois un verre et un orgasme ! Au moins ! Manon, je te présente notre nouveau clown-sex-toy !
    
    Un instant surprise, Manon s’éclaire d’un grand sourire et pousse un cri de joie. Le claquement de la porte derrière le jeune couple donne le signal des festivités.
    
    — Mais c’est un modèle d’expo ? Il m’a l’air un peu tuméfié ton jouet.
    — Ouais, je le tiens d’une femelle gorille assez peu soigneuse !
    — Pffff, Connasse !
    — Ouais, je sais, bon, on le déballe ou on le pose sur l’étagère ?
    — Prem’s !
    
    S’ensuit une mêlée de mains qui empoignent, de vêtements qui volent, de poitrines qui gigotent, de corps qui se frottent, de doigts qui chatouillent…
    
    Et de rires. Comme c’est bon de rire. On le sait tous, mais on l’oublie tout le temps, comme des poissons rouges. On n’est pas les seuls, d’autres gloussements nous parviennent à travers la cloison.
    
    Le matin nous surprend tous les trois dans le même lit. La fatigue, le soleil et les émotions de la veille ont eu raison de notre fougue retrouvée. Je ne suis pas sûr qu’on soit arrivé au bout de quoi que ce soit cette nuit, mais c’était très tendre.
    
    Le petit déjeuner expédié, nous partons pour un nouveau parc, le Ndutu qui prolonge le Ngorongoro.
    
    Tout le monde somnole plus ou moins jusqu’à ce que Francis commence à chanter en swahili. Les paroles, assez répétitives, sont faciles à reprendre et tout le monde chante de bon cœur, le groupe est réveillé. Le ...
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