1. L'ours : un cri dans les bois.


    Datte: 11/06/2026, Catégories: #fantastique, #confession, bizarre, forêt, amour, fsoumise, cérébral, zoo, Auteur: Dick Laurent, Source: Revebebe

    ... avec la pointe de mes seins les étirant à la limite de la douleur. J’aimais cela.
    
    — Tu es belle, j’aime ton corps, ton odeur, tes cheveux bouclés.
    
    Moi aussi j’aimais bien son corps, ses épaules, son cou, sa respiration. Il m’a embrassé le ventre, s’était bon. J’aimais le contact de bouche avec mon ventre plat. Mes mains fourrageaient dans sa chevelure brune. Quand il a voulu descendre plus bas, je lui ai interdit l’accès à mon sexe. Trop intime pour une rencontre de ce type. Alors pour donner le change j’ai pris sa queue de ma bouche. Elle avait le goût de propre et aussi l’odeur de l’excitation que nous procurait cette rencontre. Je l’ai sucé plus pour le plaisir de connaître sa matière, sa dureté, ses saveurs que pour le faire jaillir.
    
    Le moment de la pénétration est alors arrivé. Il a emballé son sexe dans un préservatif et je l’ai chevauché. J’ai d’abord frotté ma vulve sur son membre emballé. Il a fallu que je m’habitue avec le contact étrange du caoutchouc puis j’ai essayé de l’introduire. Je doutais de ma lubrification. L’entrée était sèche et un peu douloureuse, du moins c’est comme cela que je m’en souviens. Ensuite, je me suis ouverte avec des gestes lents et je l’ai senti en moi. Je me faisais coulisser sur ce membre étranger que je tentais d’apprivoiser, guettant les sensations qu’il pourrait me donner. La plénitude était plus mentale que physique même si mon ventre m’envoyait des picotements agréables. Je me suis redressée et penchée en arrière, mes ...
    ... mouvements de bassins sont devenus plus amples. Notre excitation était alors évidente. Ses mains sur mes hanches maîtrisaient les soubresauts de ma chevauchée. C’est banalement en missionnaire que s’est achevée notre étreinte, chacun de nous y retirant un plaisir mesuré.
    
    Nous étions côte à côte désormais, nous remettant de ce moment de plaisir, à la fois étonnés d’y être arrivés si facilement et à la fois gênés d’avoir partagé ce moment alors que nous nous connaissions à peine. Plus jeunes, nous en aurions trouvé fierté et forfanterie, mais nous avions l’âge où le plaisir devient plus grave, plus intimidant. C’est lui qui a rompu ce moment en se rendant à la douche en faisant un nœud au préservatif rempli des quelques gouttes de sa semence. Pour ma part, j’aurais été bien incapable de traverser la chambre nue devant lui. Je me suis réfugiée sous les draps attendant notre séparation. Il n’a pas insisté, ne s’est montré ni intrusif ni collant et m’a laissée seule face à ma culpabilité et à mes souvenirs.
    
    J’ai dû me promettre mille fois que je ne recommencerais plus, que je me comportais comme une traînée, que je ne méritais pas l’amour qu’Alban avait su patiemment bâtir, et pourtant, force est de constater que cette rencontre m’avait redonné énergie et assurance. Ma vie avait repris de l’élan, je me sentais légère et pleine de vie. Alban l’a remarqué et les nuages se sont dissipés comme après une pluie d’orage. Pendant le temps qui a suivi, j’ai connu quelques amants de ...
«12...456...13»