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L'ours : un cri dans les bois.
Datte: 11/06/2026, Catégories: #fantastique, #confession, bizarre, forêt, amour, fsoumise, cérébral, zoo, Auteur: Dick Laurent, Source: Revebebe
... compris. De toute façon, c’est lui (son regard s’est tourné vers les hauteurs) ou moi. Alors tant qu’à faire… Il m’a tendu sa cigarette. La fumée dans mes poumons m’a fait un bien fou. Nous nous sommes dirigés dans le chemin. J’étais devant lui, il me dirigeait. Je sentais son regard et son autorité sur moi. Nous nous sommes arrêtés près d’une source où coulait un mince filet d’eau. Il y avait là un arbre solitaire. Son tronc portait des marques de griffure. — Déshabille-toi, m’a-t-il ordonné. J’ai défait les boutons de ma robe dévoilant ma poitrine pour la première fois à cet homme. Il s’est approché de moi. Je sentais son haleine. J’avais envie de sa bouche sur la mienne. Il s’est contenté de descendre lentement sa main de mon cou jusqu’au sillon entre mes seins, puis sur mon ventre durci et enfin dans ma culotte. Un doigt s’est glissé entre mes lèvres intimes à l’entrée de mon sexe. Il l’a sorti, l’a porté à sa bouche. — Je voulais savoir si tu avais vraiment envie. Avec son couteau, il a coupé les côtés de ma culotte qui est tombée dans la mousse humide. — Enlève tes chaussures aussi. Il m’a conduite à l’arbre. Il a sorti une sangle de cuir de son sac et m’a attaché les mains par devant. Il agissait comme s’il accomplissait un rituel. Quand sa main se posait sur mon corps, je me sentais bizarrement sereine. Il m’a attachée à l’arbre. J’ai tendu le cul vers lui pour lui montrer que j’étais prête. Sa main a fouillé l’intérieur de mes cuisses ...
... puis l’intérieur de mes fesses. Je sentais son souffle derrière moi. Puis j’ai senti la rigidité de son sexe dans mon sillon fessier. Il faisait des mouvements pour renforcer son excitation. Je le sentais rigide, exigeant. Ses mains s’agrippaient à mes hanches. Je me creusais davantage pour le sentir mieux entre mes fesses. J’avais envie de lui à l’intérieur. Quand il est entré en moi, il m’a presque déchirée tant il était dur. J’essayais de creuser encore pour accueillir ce membre dans un angle qui me serait confortable. Lentement, inexorablement, il faisait coulisser en moi ce corps étranger. Je comprenais ce qu’appartenir signifiait et pourquoi c’était lui et non Alban qui devait se charger de la chose. Petit à petit, je sentais les digues lâcher les unes après les autres. Mon corps et mon esprit se laissaient à ce coït bestial. Nos souffles se répondaient. Je sentais ses doigts meurtrir la chair des hanches. Il n’y avait chez lui aucune douceur. La douleur et le plaisir se mêlaient, il fallait que j’en passe par là. Mon corps et ma tête étaient des boules incandescentes et lorsqu’elles se sont rejointes l’incendie m’a envahie et je me suis enflammée dans un long cri d’agonie. J’ai rouvert les yeux, j’étais nue, allongée dans la mousse. Combien de temps s’était écoulé ? Léo assis taillait son bâton avec son couteau. Je me sentais apaisée, vidée. — Faut qu’on y aille, maintenant. J’essayais de me lever, mais mes jambes refusaient de me porter. J’étais comme ivre, ...