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Les chemins pavés vers l'Enfer
Datte: 17/05/2026, Catégories: #journal, #société, #drame, #historique, #adultère, #candaulisme, fh, fplusag, frousses, cocus, uniforme, jardin, Voyeur / Exhib / Nudisme Oral pénétratio, fsodo, Auteur: John Langlais, Source: Revebebe
... et les écouter, une oreille contre la porte pour tout entendre de leurs ébats. En effet, il les entendit. Pas en train de faire l’amour, mais en train de discuter. — Pourquoi tu pars ? demanda Hortense. — Parce que c’est la guerre, dit Helmut. — Tu reviens ? Tu vas revenir ? demanda-t-elle, dans une voix désespérée. — Je ne sais pas. — Puis-je partir avec toi ? — Non ! C’est totalement hors de question. Le front, la guerre, ce n’est pas pour les femmes. — Dis-moi où ils vont t’envoyer ? Afin que je puisse t’écrire. — Je ne peux pas te dire. C’est un secret. Je ne sais pas trop moi-même. Écoute, ce soir… c’est notre dernière nuit ensemble. Il faut que cela soit inoubliable. La conversation fut remplacée par une succession des soupirs, des bribes des paroles telles que « Oh oui » ou « C’est bon », suivie par les froissements des habits enlevés, le bruit sourd de la boucle de la ceinture d’Helmut défaite brusquement. — Suce… ordonna-t-il. Vas-y… pompe-le comme une pute, pensa Jean-Louis. Il n’en pouvait plus. Il fallait voir, tout voir. Il entrouvrit la porte et tenta de regarder par l’embrasure. Il vit Hortense de dos, agenouillée, la tête agitée, tandis que le capitaine allemand la tenait fermement par la nuque. — Ça y est… je suis prêt… dit-il. Il se retira la bite de sa bouche. Jean-Louis put voir une bite bien érigée. — Enlève… Sans dire le moindre mot, elle se mit à poil. À son tour, l’officier allemand ôta ses dernières ...
... fringues. Il l’approcha, la saisit par la taille, les jambes d’Hortense roulées autour des hanches de son amant tandis qu’il la plaquait contre le mur du grenier. — Aaaggh ! Le cri d’Hortense démontrait qu’Helmut était bien en elle. Rapidement, Jean-Louis aperçut que le cul allemand ondulait, signe de va-et-vient. L’allemand passa entre les reins de sa femme. Et Jean-Louis adora le voir. Si seulement il avait pu la regarder de plus près, voire être dans le même lit qu’eux, à ses côtés, tandis que son amant la besognait ! Les cris devinrent des gémissements : — Oui ! —Ja ! — Oui ! —Ja ! Par-dessus l’épaule d’Helmut, Jean-Louis vit le visage de sa femme. Un visage presque méconnaissable, un visage de jouissance comme il ne l’avait jamais vu. D’orgasme en orgasme, Hortense devenait une femme déchaînée, une femme pour qui rien ne comptait que son propre plaisir. Helmut ne montrait aucune pitié, les coups de boutoir puissants comme s’il cherchait le fond de son ventre. Lui, gémit bruyamment, et, enfin, jouit en elle. Les deux descendirent lentement, atterrissant au sol. Ils restaient immobiles, inertes, pendant quelques minutes. En silence. Comme s’ils n’osaient pas parler, ni l’un ni l’autre. Parfois, ils s’embrassaient, lentement, fougueusement. Ce fut Helmut qui brisa le silence : — Il y a quelque chose que je veux te faire avant de partir. — Quoi ? — Laisse-toi aller… Il se lova contre elle. Puis, il la tourna et la mit face à terre. — Quoi ? ...