1. Les chemins pavés vers l'Enfer


    Datte: 17/05/2026, Catégories: #journal, #société, #drame, #historique, #adultère, #candaulisme, fh, fplusag, frousses, cocus, uniforme, jardin, Voyeur / Exhib / Nudisme Oral pénétratio, fsodo, Auteur: John Langlais, Source: Revebebe

    ... interrogea-t-elle, la voix confuse.
    
    Helmut ne dit rien. Il posa quelques baisers sur son fessier, tout en stimulant sa bite pour retrouver une érection.
    
    Il cracha entre les fesses d’Hortense. Il ajouta un peu de salive sur son pénis, et le posa à l’entrée de l’anus de l’épouse du maire.
    
    Mon Dieu… pensa Jean-Louis.
    
    Helmut dirigea le gland entre les globes d’Hortense.
    
    — Ah non ! Même mon mari…, protesta-t-elle vainement.
    
    Mais avant qu’elle ne puisse terminer ses propos, l’allemand entra profondément dans le fion.
    
    — AIEEE ! cria la Française.
    — Tu veux connaître la guerre ! Ceci est la guerre ! cria Helmut.
    
    Il l’encula, sans ménagement. Hortense, coincée entre son amant et le sol, ne put que se laisser aller. Mais, au bout de quelques minutes, elle se mit à gémir.
    
    C’en fut trop pour Jean-Louis. Il abaissa son pantalon et se branla, balançant son foutre contre la charpente. Honteusement, il s’éclipsa dans la nuit tout de suite, rentrant vers la maison…
    
    *
    
    Le lendemain matin, Helmut se leva très tôt, et quitta la maison avant même de prendre un petit déjeuner. C’était lorsqu’il s’apprêta à partir aux champs pour traire les vaches que Jean-Louis fut intercepté par le secrétaire de mairie.
    
    — On a été cambriolé !
    — Comment ?
    — Cambriolé ! À la mairie ! Ils ont dérobé des cartes de ravitaillement et des dossiers ! Et ils ont dégradé les lieux.
    
    Jean-Louis arriva sur place. Des fenêtres brisées, un grand désordre dans les bureaux, avec des ...
    ... fiches dépouillées et des papiers partout sur le sol. Mais le plus frappant, le plus accablant, c’était les graffitis. Sur les murs, à l’extérieur comme à l’intérieur, il y avait des « V » griffonnés. Sur les panneaux d’affichage, il y avait des papiers avec la lettre « V », écrite en majuscule. Des « V » étaient inscrits sur d’autres murs dans le bourg.
    
    — Ça signifie quoi ? demanda Jean-Louis.
    — Je pense qu’il s’agit d’un symbole utilisé par des terroristes, avait dit Marcel, l’un de ses adjoints qui avait rejoint le lieu.
    — Il est parti ! lança Hortense en courant à la mairie.
    — Euh… oui, les Allemands…
    — Non ! Pierre ! Je ne le trouve pas ! Il a disparu ! dit-elle, en fondant en larmes.
    
    Jean-Louis quitta la mairie, n’apercevant pas un dessin curieux laissé sur son fauteuil dans son bureau : le dessin au crayon d’une corne.
    
    *
    
    La police lança un appel à témoins. En vain. L’inspecteur Alie lui-même se déplaça à Bosval depuis Rouen afin de mener l’enquête. Il interrogea même Jean-Louis, qu’il soupçonnait de complicité, mais l’intervention d’Helmut, le capitaine von Alterding, qui n’était pas encore parti, sauva Monsieur le Maire. Le capitaine affirma que Jean-Louis et sa femme avaient été en sa compagnie tout au long de la soirée. Mais Alie repartit convaincu que le jeune Pierre Dudéon était le suspect numéro un dans l’affaire du braquage de la mairie de Bosval.
    
    Le dimanche suivant, Radio-Paris interrompit ses émissions pour annoncer que l’armée allemande avait ...
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