1. Les chemins pavés vers l'Enfer


    Datte: 17/05/2026, Catégories: #journal, #société, #drame, #historique, #adultère, #candaulisme, fh, fplusag, frousses, cocus, uniforme, jardin, Voyeur / Exhib / Nudisme Oral pénétratio, fsodo, Auteur: John Langlais, Source: Revebebe

    ... En train de regarder ma mère et son amant, le jardinier, par le trou de serrure de la chambre conjugale. Vers la fin de sa vie, il est devenu si impuissant, qu’il payait des hommes pour venir faire l’amour avec elle devant lui. C’était un grand secret, personne dans la famille n’en parlait, mais tout le monde était au courant de ce qui se passait.
    — Vous auriez dû la connaître quand elle était infirmière.
    — Elle m’a parlé de ce qui s’est passé pendant la dernière guerre. Elle a vu des choses particulièrement horribles. Comme je vais les vivre prochainement.
    
    Jean-Louis lui tendit la carte postale d’Hortense, toute nue, prise en 1917.
    
    — Elle était vraiment jolie ! dit Helmut, esquissant un sourire pour la première fois depuis son annonce. En effet, elle m’a parlé de ces photos-ci.
    — Ah bon ? Comment ?
    
    Nouvelle hésitation d’Helmut. Puis, il dit :
    
    — Attendez ici un peu…
    
    Helmut rentra dans la maison. Il revint en tenant un album photo fermé à clé. Il s’assit à côté de Jean-Louis, rouvrant l’album. À l’intérieur se trouvaient des clichés argentés d’une jeune femme, blonde, souriante. Elle était bien habillée, portant des vêtements à la mode. Sur certaines photos, elle était accompagnée par Helmut.
    
    — C’est Heidi. Ma fiancée – ah non, ancienne fiancée !
    
    Puis, Helmut tourna une page. Il y avait plusieurs photographies d’Heidi, mais cette fois nue, avec les jambes écartées impudiquement, ou le dos tourné pour dévoiler son cul, ou posant en compagnie d’une ...
    ... amie.
    
    — J’aime bien garder des souvenirs, dit Helmut.
    — Et un souvenir d’Hortense ?
    
    Helmut tourna une nouvelle page de l’album. On y trouvait deux photographies d’Hortense, prises récemment. Sur la première, elle était allongée sur le lit, l’oreiller recouvrant son visage, laissant apparaître son torse et ses jambes, montrant ses poils pubiens. Sur la deuxième, elle était nue, à visage découvert, un pied posé sur un fauteuil dans la chambre, un collant sur sa jambe, un cliché prit lorsqu’elle était en train de se rhabiller.
    
    Jean-Louis fit, silencieusement, la comparaison entre l’infirmière coquine de 1917 et l’épouse infidèle de 1941. L’épouse avait pris du poids par rapport à l’infirmière, plus de rides. Mais quelque part, Jean-Louis la trouvait toujours désirable. Pourtant, une question le rongeait ; comment pourrait-il la prendre, la combler, comme Helmut avait fait ? Il craignit qu’il ne sache pas s’y prendre.
    
    — Merci, dit-il enfin, en éteignant sa cigarette. Juste une dernière chose.
    — Quoi ?
    — Faites l’amour avec elle cette nuit, juste une dernière fois. Je serai discret.
    — Merci beaucoup Jean-Louis. J’espère qu’on se reverra dans l’avenir.
    
    Jean-Louis se leva. Il ne dit rien, mais se dirigea vers la porte du grenier. Puis, il se tourna, et dit au capitaine allemand :
    
    — Je vous souhaite une bonne nuit.
    
    *
    
    Cette nuit-là, Helmut et Hortense s’éclipsèrent dans l’un des greniers de la ferme. Jean-Louis les vit de loin entrer, avant de sortir de la maison ...
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