1. Homo naledi


    Datte: 17/05/2026, Catégories: fh, ff, couleurs, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe

    ... succomber.
    
    Saveria ravale sa frustration et retrouve sa fierté. Elle laisse retomber sa robe, retourne vers son poste de travail. Mais en chemin, son string trempé l’incommode. L’excitation envolée, elle ne sent plus désormais qu’une froide humidité. Furieuse, elle décide de l’enlever, s’éponge comme elle peut avec, rabat sa robe en tirant dessus dans l’espoir de la rallonger un peu et retourne s’asseoir à son comptoir. Si elle avait de quoi, elle se changerait immédiatement, reprendrait une de ses tenues informes.
    
    Depuis sa chaise, elle jette un œil à Kabanga. Il est assis à sa table, visiblement penaud et embarrassé. La tête basse, il fixe son livre qu’il n’a même pas ouvert. Quelques minutes s’écoulent, lorsque Saveria, le regard fixé sur l’écran de son PC perçoit un mouvement. Kabanga s’approche du comptoir, le livre à la main. Ce n’est que lorsqu’il a posé le livre sur le comptoir qu’elle daigne lever les yeux et, haussant les sourcils, elle l’interroge du regard. Le jeune homme, mal à l’aise, lui murmure :
    
    — Ce n’est pas le bon ouvrage…
    
    Froide, Saveria prend le bouquin, l’observe un instant. Dans sa tête, elle évalue la situation, pèse le pour et le contre, hésite et prend sa décision :
    
    — OK, effectivement, c’est vrai, je me suis trompée. Allons chercher le bon !
    
    Comme le jeune homme semble hésiter à la suivre, elle lui adresse un petit signe de tête autoritaire. Cette fois, elle marche lentement vers le fond de la réserve. Elle hésite encore. Sans ...
    ... string, la coquillette à l’air, s’il se plante au pied l’échelle, Kabanga ne ratera rien de sa secrète anatomie. D’autant que l’excitation lui revenant, la jeune femme sent son intimité gonfler à nouveau, ses nymphettes se déployer et une douce chaleur recommence à irradier son sexe.
    
    « Mon gars, si là tu ne réagis pas, si tu ne comprends pas que je m’offre à toi, il n’y a plus rien à espérer. Et en plus, je passerai pour une putain, ce que je ne suis pas, bordel ! »
    
    Au moment où elle arrive à l’échelle, Saveria rend le livre à son compagnon, elle enlève ses escarpins en expliquant :
    
    — Comme ça, je ne risquerai pas de glisser !
    
    Elle commence à grimper, doucement, sans avoir repris le livre, histoire d’obliger le jeune homme à rester au plus près d’elle. Arrivée en haut, elle se retourne et se penche pour reprendre le bouquin. La peau très sombre de Kabanga s’est manifestement empourprée en constatant la disparition du string. Du haut de son escabeau, Saveria s’en amuse. Elle replace le livre sur l’étagère et se penche, exagérément, comme si elle ne trouvait le bon livre, finit par le saisir, l’ouvre, le parcourt et attend ! Elle en serait presque à désespérer quand, baissant son regard vers son compagnon, elle le voit, main gauche levée vers le centre de sa propre anatomie et la main droite sur sa braguette, accrochant visiblement à travers le tissu un objet non identifié mais de proportions intéressantes. La jeune femme lui adresse alors son plus beau sourire et se ...
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