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Homo naledi
Datte: 17/05/2026, Catégories: fh, ff, couleurs, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe
... penche encore un peu plus. Lorsque la main de Kabanga se pose sur sa cuisse, le contact est électrique et la jeune femme ne peut réprimer un petit cri étouffé ; elle s’affaisse légèrement sur elle-même pour accentuer la pression de la main sur sa peau. Une main qui, enfin, s’anime lentement, glisse sur sa peau hérissée, s’insinue entre ses cuisses. Sans doute les doigts fileraient-ils vers les berges détrempées de sa corolle épanouie si Kabanga ne sentait alors la jeune femme prête à glisser de l’échelle. Saveria tremble en effet sur ses jambes, elle s’effondre d’ailleurs brusquement. Kabanga la rattrape de justesse et la ramène au sol. Face à face, le couple se regarde fixement, les lèvres se frôlent un instant, avant de se souder pour un premier baiser, passionné, fougueux. Saveria plaque son bassin contre le sexe durci de Kabanga. Lui, trousse la courte robe, malaxe, pétrit les fesses dodues. Les mains s’affolent, les doigts courent sur la peau satinée. La jeune femme se hisse sur la pointe des pieds, écarte des jambes pour ouvrir le chemin de sa fleur impatiente. Comme des doigts enfin glissent entre ses cuisses et abordent l’orée de son sexe, la jeune femme sursaute de plaisir, referme ses cuisses pour maintenir prisonnière entre elles cette main indiscrète dont les doigts dessinent les contours de ses lèvres, titillent ses nymphes déployées, s’enfoncent dans la vallée torride de sa rivière tumultueuse. Entre ces caresses affolantes et leurs baisers ...
... passionnés, Saveria a bien du mal à garder un semblant de conscience, un quelconque contrôle de la situation. Pourtant, gourmande, elle est impatiente de délivrer le mariole qu’elle sent parfaitement réveillé dans le short en jean. Maladroite, elle s’escrime un moment avant d’arriver à défaire la ceinture, à faire sauter le bouton métallique et à descendre le zip du jeans. «Jamais très facile de dépiauter les bonshommes ! ». Impatiente, Saveria fait glisser de concert short et slip à mi-cuisses. Libéré, le mandrin jaillit. Saveria n’est pas déçue : sans atteindre les proportions phénoménales que l’on prête aux Africains, le sexe tendu est tout de même à classer parmi les belles pièces de son bite-parade. Par son épaisseur surtout. L’insolent bâton noir qu’elle vient de capturer dans sa menotte est si gros que son pouce n’arrive pas à rejoindre tout à fait son majeur. Ce qui ne l’empêche nullement de branler vaillamment le gourdin, d’en découvrir les méandres des veines gonflées, la rugosité granuleuse de la peau, la douceur du gland épanoui satiné par le fluide séminal. Consciente de l’excitation extrême de son compagnon, elle cesse rapidement ses va-et-vient pour diriger l’épieu vers son portail, chassant du coup les doigts qui la fouillent. Entamant un roulis-tangage lascif, elle s’introduit peu à peu le flambeau dans la lanterne. Lequel flambeau lui paraît allumer au fur et à mesure de sa progression chacune des petites lucioles sensibles de sa caverne enchantée. Les ...