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Homo naledi
Datte: 17/05/2026, Catégories: fh, ff, couleurs, Auteur: Claude Pessac, Source: Revebebe
... le dément avant de s’enfuir avec le poignard. L’image du black blanc au torse ensanglanté achève de briser les auditeurs : l’émotion est immense et partagée dans les quatre mètres carrés du sauna dont la température est un peu retombée, personne n’a pensé à réactiver le poêle ni à arroser les braises depuis qu’ils sont entrés. Au terme du récit, la blonde Kirsten se précipite sur Saveria, l’amène à se lever et elle l’enferme dans ses bras. Son mari fait de même avec Kabanga mais si leur maladroite étreinte fraternelle ne dure que quelques courts instants, celle de leurs compagnes s’éternise : elles restent collées l’une à l’autre, Kirsten caressant doucement le dos de la brune, déposant une foultitude de bisous sur les joues, le front, le cou de sa partenaire. L’air devient irrespirable, la température insupportable quand la bouche de la Suédoise se pose sur les lèvres de Saveria. À côté d’elles, leurs compagnons se regardent interloqués ! Après ce tendre baiser rapide, la Scandinave prend la main de la Sud-Américaine. — Sortons, il fait trop chaud ici. Le lac va nous rafraîchir ! Éblouie par le bécot surprise, Saveria en est à regretter la décision de sa collègue : elle aurait tellement adoré lui offrir en retour un ardent baiser. Dans l’eau très fraîche du lac, Kirsten ne laisse guère de répit à son amie. Anguille canaille, elle l’attrape, l’enlace régulièrement, noue ses cuisses aux reins de sa compagne, ses mains maraudent sur les seins, le ventre, les ...
... fesses d’une Saveria qui ne se défend guère en fait ! C’est elle d’ailleurs qui finalement vient coller sa bouche aux lèvres gourmandes de la frétillante sirène. Long baiser, suivi de bien d’autres, de caresses parallèles aussi, de plus en plus ciblées, de plus en plus impudiques. À moitié sorties de l’eau, les deux femmes poursuivent leur découverte mutuelle et si leurs seins sont durs, leurs tétons dressés, ce n’est évidemment pas dû à la fraîcheur ni de l’air ni de l’eau ! Allongées sur le tapis de mousses et grandes herbes de la berge, leurs tendres jeux saphiques continuent, alors que leurs hommes, fascinés, les observent un bon moment. Kirsten et Saveria semblent sortir du même moule : même taille, même petits nez fins et droits, yeux bleu très clair, poitrines menues très semblables, hanches étroites et longues jambes. Issues du même moule, mais si l’une pourrait être jugée en légère sous-cuisson, l’autre aurait pris un coup de chaud dans le four ! Jumelles contrastées, devenues sœurs triomphalement licencieuses. Gudmar est le premier à sortir du lac, visiblement fier de sa grandiose érection. Il en est de même pour Kabanga qui le suit. Comme quoi, l’eau froide ne racornit pas toujours les sexes des hommes… À leur approche, les amantes vanille-café cessent leurs gracieux dévergondages câlins, discutent à voix basse et invitent leurs compagnons à les rejoindre. Se seraient-elles entendues ? Il ne sera pas question de mélangisme ou de partie carrée, chacune ...