1. Dérive


    Datte: 10/05/2026, Catégories: #érotisme, #nostalgie, #personnages, #adultère, #candaulisme, #couple, #libertinage, #Voyeur / Exhib / Nudisme, #masturbation, couple, extracon, cocus, candaul, grossexe, vacances, jalousie, cérébral, Auteur: VLemoine, Source: Revebebe

    ... contracté.
    
    — Je veux qu’il m’effleure. Juste ça. Qu’il prenne son temps.
    
    Et que tu regardes.
    
    Il a hoché la tête.
    
    — Ce soir, tu m’appartiens. Mais je peux te prêter. Juste un peu.
    
    À 21 h, on a sonné. J’ai ouvert. Il m’a regardée.
    
    Ses yeux ont glissé lentement de ma bouche à mes genoux. Puis sont remontés. Il savait. Il sentait l’absence de tissu.
    
    Il n’a pas parlé. Il est entré.
    
    Mon mari s’est levé.
    
    — Sers-toi un verre, lui a-t-il dit.
    — Volontiers.
    
    Ils ont échangé quelques mots. Moi, j’étais debout près du canapé. Je n’osais pas m’asseoir. Mes cuisses étaient trop humides, trop sensibles.
    
    Puis il m’a appelée.
    
    — Amélie. Viens là.
    
    C’était mon mari.
    
    Je me suis approchée.
    
    Il m’a assise sur ses genoux. M’a caressé le dos, lentement. M’a ouvert les jambes du bout des doigts. Et je savais qu’Anthony regardait.
    
    — Tu veux lui montrer ?
    
    J’ai hoché la tête.
    
    Il a soulevé ma robe.
    
    Et ma chatte est apparue, nue, brillante, battante.
    
    J’ai senti l’air froid sur mes lèvres, et le regard d’Anthony comme une lame chaude.
    
    Mon mari a murmuré :
    
    — Viens. Approche.
    
    Anthony s’est approché. Lentement. Il s’est agenouillé devant moi.
    
    Il n’a pas touché.
    
    Pas encore. Mais son souffle, oui.
    
    Et moi, j’ai gémi.
    
    Juste ça. Un bruit animal, humilié, offert.
    
    Mon mari tenait mes poignets.
    
    — Tu mouilles ?
    — Tellement que je pourrais lui couler sur la main.
    
    Anthony a tendu un doigt. Mon mari l’a laissé faire.
    
    Juste une ...
    ... pression. Un effleurement de ma lèvre.
    
    J’ai sursauté. Et j’ai joui.
    
    Un petit orgasme, rapide, involontaire. Une contraction de tout mon bassin. Un sanglot presque.
    
    Je me suis effondrée dans les bras de mon mari.
    
    Ils ne m’ont rien dit. Ils ont attendu.
    
    Et quand j’ai rouvert les yeux, mon mari m’a dit doucement :
    
    — Ce n’est qu’un début.
    
    Et moi, j’ai souri, les jambes écartées, encore pleine de spasmes. Je ne savais pas jusqu’où on irait. Mais j’étais prête à tout. On s’est retrouvés dans la chambre. Ils m’ont laissée là, nue entre eux.
    
    Sur le lit. Les jambes écartées. Le sexe brillant, gonflé, prêt.
    
    Anthony était debout au pied du lit, le torse nu, son pantalon déjà entrouvert. Sa queue bandée. Longue. Veineuse.
    
    Exactement comme dans mon souvenir.
    
    Je la fixais. Fascinée. Comme une arme qu’on a aimée. Comme un poison qu’on réclame à petites doses.
    
    Mon mari était assis dans le fauteuil, à côté.
    
    Silencieux. Détendu.
    
    Mais ses yeux brûlaient.
    
    Il a parlé.
    
    — Tu peux. Si tu veux. Je ne te l’ordonne pas. Je te laisse choisir.
    
    J’ai hoché la tête.
    
    Je me suis redressée sur les coudes.
    
    — Et si je dis oui ?
    — Alors je te regarde. Je te regarde te faire baiser. En entier. Pas de préservatif. Je veux que tu le sentes nu en toi, profond, sale. Je veux voir tes yeux changer, ton souffle se couper. Et je veux que tu jouisses.
    
    Je tremblais.
    
    Sa queue pointait vers moi, arrogante, sûre.
    
    Je me suis allongée. Je l’ai laissé s’approcher. ...
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