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Dérive
Datte: 10/05/2026, Catégories: #érotisme, #nostalgie, #personnages, #adultère, #candaulisme, #couple, #libertinage, #Voyeur / Exhib / Nudisme, #masturbation, couple, extracon, cocus, candaul, grossexe, vacances, jalousie, cérébral, Auteur: VLemoine, Source: Revebebe
... l’ai montré à mon mari. Il a souri. — Tu es prête ? — Je crois. Mais la vérité, c’est que je ne savais pas. Je n’avais jamais été aussi excitée. Et aussi terrifiée. On a fixé une date. Un jeudi. Il viendrait à dîner. Rien de plus. — Il reste pas dormir, m’a dit mon mari. Il vient, il mange, il parle. C’est tout. — Et s’il essaie ? — Tu diras non. Mais tu auras mouillé. Et moi, je te regarderai pendant tout le repas. Et le soir, je te baiserai encore plus fort que là-bas. J’ai hoché la tête. Je n’étais plus dans l’hésitation. J’étais dans l’acceptation du vertige. Je me suis préparée comme pour un amant. Pas trop. Juste ce qu’il faut. Une jupe. Sans culotte. Un chemisier ouvert. Rien dessous. Un parfum discret, mais violent de précision. Quand il est arrivé, j’ai ouvert. Il m’a regardée. Un silence. Et il a dit : — C’est donc ça, ton vrai visage ? J’ai souri. J’ai senti ma chatte se contracter. Mon mari est arrivé derrière moi. Il a tendu la main. — Bienvenue. On a dîné. Trois assiettes. Du vin. Des mots banals. Mais sous la table, mes jambes étaient écartées, et je savais que mon mari regardait la nappe trembler à chaque fois que je respirais. Anthony me parlait normalement. Mais ses yeux fixaient ma bouche. Il savait que je pensais à sa queue, qu’à tout moment je pouvais basculer. Je ne l’ai pas touché. Mais à un moment, je me suis levée pour aller chercher le dessert. Et j’ai senti sa main frôler ...
... ma fesse nue, imperceptiblement. J’ai joui d’un tremblement, comme une vague sourde entre mes cuisses. Je suis revenue, le souffle court. Et quand il est parti, il m’a embrassée sur la joue. Mais ses doigts ont glissé au bas de mon dos, juste assez pour sentir ma peau nue, offerte, tremblante. Le soir, mon mari m’a prise sur la table, sans un mot. J’étais trop mouillée. Trop ouverte. Il m’a prise profondément, salement, comme une récompense. Et pendant qu’il me baisait, il me disait : — Tu veux qu’il revienne ? — Oui. — Tu veux qu’il te touche la prochaine fois ? — Oui. — Et moi, tu veux que je regarde ? — Je veux que tu bandes en me regardant. Il m’a joui dans la gorge, cette fois. Pour la première fois. Et moi, je me suis sentie plus vivante qu’en dix ans. Il est revenu une semaine plus tard. Un samedi. Pas de dîner cette fois. Pas de mise en scène. Juste un message. Je passe à 21 h. J’étais prête à 20 h 15. J’avais pris un bain long, parfumé. Je m’étais rasée lentement, chaque pli, chaque millimètre de peau. Pas pour être parfaite. Pour être lisse, offerte, vulnérable. J’ai mis une robe noire. Aucune lingerie. Rien d’autre. Mes seins libres, mon ventre tendu, ma chatte ouverte comme une attente. Mon mari, lui, était prêt. Assis dans le salon, un whisky à la main. Calme. Silencieux. Bandé sous son pantalon. — Il vient, m’a-t-il dit. — Je sais. — Tu veux qu’il te touche ? J’ai fermé les yeux. Mon ventre s’est ...