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Dérive
Datte: 10/05/2026, Catégories: #érotisme, #nostalgie, #personnages, #adultère, #candaulisme, #couple, #libertinage, #Voyeur / Exhib / Nudisme, #masturbation, couple, extracon, cocus, candaul, grossexe, vacances, jalousie, cérébral, Auteur: VLemoine, Source: Revebebe
... Il s’est agenouillé entre mes jambes. Ses mains m’ont caressée. Ses doigts ont écarté mes lèvres. J’étais trempée, ouverte comme jamais. — Tu veux que je te pénètre ? a-t-il murmuré. J’ai gémi. — Oui, viens. Tout mon corps hurlait oui. Il a posé son gland contre ma fente. Juste là. Contre l’entrée. Et j’ai senti la chaleur nue de sa peau contre la mienne. J’ai crié. Un cri étouffé. De peur. D’envie. De honte. — Doucement, tu es très gros, j’ai chuchoté. Il a poussé. Juste la tête. Le gland a écarté mes lèvres. Et mon ventre s’est contracté violemment. Je me suis arquée. Mon mari, à côté, s’est levé. Il bandait à crever. Mais à cet instant, quelque chose en moi a dit non. Pas un non de surface. Un non profond. Un non qui venait de l’enfance, de la frontière invisible entre le vertige et l’abandon. J’ai posé mes mains sur le torse d’Anthony. — Non. Stop. Il s’est figé. Je le sentais encore en moi, à peine entré. Mais le contact était là. La pénétration était réelle. Il s’est retiré. Tout doucement. Pas un mot. Je me suis repliée sur moi-même. Les jambes encore ouvertes. Le sexe vide, vide d’un millimètre, mais bouleversé comme si j’avais été violée de l’intérieur. Mon mari s’est approché. Il s’est agenouillé. Il m’a prise dans ses bras. — Tu as bien fait. J’ai pleuré un peu. Pas de tristesse. De vertige retenu. Anthony s’est rhabillé. Il a embrassé ma tempe, presque ...
... tendrement. — Une autre fois peut-être, a-t-il dit. Et il est parti. Nous sommes restés là, tous les deux. Nus. Silencieux. Puis mon mari a glissé sa main entre mes cuisses. — Tu veux jouir ? J’ai dit oui. Mais je voulais autre chose. Je voulais qu’on me rende ce que j’avais failli perdre : le pouvoir de dire non. Et c’est en jouissant dans ses bras, les larmes aux yeux, la chatte encore chaude du corps d’un autre, que j’ai su : le plus grand orgasme, c’était d’avoir résisté. Je l’ai invité à dîner. Une dernière fois. C’était mon idée. Mais pas seulement la mienne. — Invite-le, m’avait dit mon mari. Pour conclure. Pour clore la boucle. On a joué, maintenant on referme. Ce sera la dernière fois. J’avais hoché la tête. Une part de moi y croyait. Une autre savait. J’ai préparé un repas simple. Du vin. Une lumière douce. Pas de robe provocante. Pas de seins nus. On allait juste se dire adieu. J’étais fatiguée, troublée, nerveuse. Anthony est arrivé à l’heure. Il m’a embrassée sur la joue. Son parfum était le même. Et mon ventre s’est noué. Mon sexe a pulsé au creux de ma culotte, comme un rappel. Le dîner s’est déroulé tranquillement. Presque paisible. Des silences. Des regards. Des souvenirs qui flottaient entre les phrases. Personne ne parlait de ce que tous les trois savaient. Que c’était la fin. Que c’était aussi peut-être le début de quelque chose qu’on ne contrôlerait plus. Il était tard. Presque minuit. Il s’est levé, a ...