1. Dérive


    Datte: 10/05/2026, Catégories: #érotisme, #nostalgie, #personnages, #adultère, #candaulisme, #couple, #libertinage, #Voyeur / Exhib / Nudisme, #masturbation, couple, extracon, cocus, candaul, grossexe, vacances, jalousie, cérébral, Auteur: VLemoine, Source: Revebebe

    ... avait cette odeur de linge sale après un mois d’absence. Le taxi nous a déposés devant l’immeuble, les valises trempées, la peau collante de fatigue.
    
    Mais moi, j’étais en feu.
    
    Encore.
    
    Je suis allée me doucher. Lentement. Je me suis savonnée comme une chatte. J’ai glissé mes doigts entre mes lèvres, sans aller trop loin. Juste assez pour sentir que j’étais encore ouverte.
    
    Je me suis regardée dans le miroir. J’avais changé. C’était presque imperceptible. Un détail dans les yeux, dans la bouche.
    
    Une tension.
    
    Une soumission différente.
    
    Volontaire. Réclamée.
    
    Mon mari m’a rejoint dans la salle de bain. Il m’a regardée longtemps.
    
    — Tu penses encore à lui ?
    
    J’ai dit oui.
    
    — Là, tout de suite ?
    
    J’ai hoché la tête.
    
    Il m’a pris par les hanches. M’a retournée. M’a fait plier légèrement au-dessus du lavabo.
    
    — Dis-moi ce que tu imagines.
    
    Je n’ai pas menti.
    
    — Je pense à sa bite. Je pense à comment il la sortait lentement, à son odeur.
    
    Je pense à la façon dont elle gonflait dans ma main.
    
    À sa bouche quand il me disait d’ouvrir plus grand.
    
    Je la revois, je la sens, je la veux.
    
    Il a gémi.
    
    — Continue.
    — Je me souviens de son rythme. De sa brutalité. Il ne me parlait pas. Il me baisait.
    
    Comme un trou. Comme une salope.
    
    Et j’aimais ça. Je criais quand il entrait en moi.
    
    Et aujourd’hui, je jouis rien qu’à y repenser.
    
    Il a baissé son pantalon. Il m’a pénétrée d’un coup. Fort. Brutal.
    
    Je n’ai pas crié. J’ai souri.
    
    Et ...
    ... j’ai chuchoté son prénom pendant que mon mari me baisait.
    
    — Anthony…
    
    Il s’est figé.
    
    Et moi, j’ai joui comme une traînée.
    
    Pas de honte. Pas de peur. Juste la vérité. Le corps qui parle pour moi.
    
    Je pensais à sa queue, longue, épaisse, sale.
    
    Et c’est celle de mon mari qui me remplissait.
    
    C’était ça, maintenant. Ma vie. Mon équilibre.
    
    Après, il ne m’a pas demandé d’explication. Il s’est couché à côté de moi. Il m’a prise dans ses bras.
    
    Et il a murmuré :
    
    — La prochaine fois, tu lui diras de venir.
    
    Je n’ai pas répondu.
    
    Mais au fond de moi, je savais que j’étais prête.
    
    C’est lui qui a proposé. Un soir, simplement, entre deux gorgées de vin. Comme s’il avait parlé de refaire la cuisine.
    
    — Et si on l’invitait ?
    
    Je n’ai rien dit tout de suite. Mon cœur a bondi. Mon ventre s’est creusé.
    
    Je crois que j’ai joui, en silence, rien qu’à entendre cette phrase.
    
    Je l’ai regardé. Il souriait à peine. Pas d’ironie. Juste une évidence nue.
    
    — Tu veux que je lui écrive ? ai-je demandé.
    — Non. Tu vas lui envoyer une photo. Juste une. Rien d’obscène. Quelque chose de vrai.
    
    Le lendemain, je me suis assise nue sur le lit, les jambes repliées.
    
    J’ai pris mon téléphone. J’ai mis le minuteur.
    
    Et j’ai écarté doucement mes cuisses, jusqu’à ce qu’on devine tout sans rien voir.
    
    Juste assez pour qu’il comprenne que je l’attendais.
    
    Je l’ai envoyé sans message.
    
    Trois heures plus tard, il avait répondu.
    
    Putain. J’arrive quand tu veux.
    
    Je ...
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