1. Dérive


    Datte: 10/05/2026, Catégories: #érotisme, #nostalgie, #personnages, #adultère, #candaulisme, #couple, #libertinage, #Voyeur / Exhib / Nudisme, #masturbation, couple, extracon, cocus, candaul, grossexe, vacances, jalousie, cérébral, Auteur: VLemoine, Source: Revebebe

    ... voulais pas répondre. Mais oui. J’avais envie de ce jeu-là. De cette provocation. J’avais envie de sentir mon mari m’offrir au bord du gouffre.
    
    Il a ajouté :
    
    — Aujourd’hui, tu vas être à moi. Mais devant lui. Tu vas le laisser approcher. Tu vas te laisser effleurer. Et tu vas revenir vers moi. À chaque fois. Compris ?
    
    J’ai hoché la tête. Il venait de m’exciter d’un mot.
    
    Le reste de la matinée s’est écoulé doucement. On s’est promenés. J’ai mis un short trop court, un haut sans soutien-gorge. Des lunettes noires. Des lèvres brillantes. Je m’étais offerte au soleil, et à son regard à lui. Mon mari marchait près de moi, fier, presque possessif.
    
    Il m’a dit, à mi-voix :
    
    — Tu sais ce que j’aimerais ?
    — Quoi ?
    — Que tu t’agenouilles devant lui. Que tu le regardes dans les yeux, sans le toucher. Et qu’il bande. Juste avec tes yeux.
    
    J’ai frissonné. Mon short était déjà trempé. Il le savait.
    
    — Je pourrais… essayer, murmurai-je.
    
    Il s’est arrêté. M’a regardée. À posé sa main sur mes fesses, au-dessus du tissu trop fin.
    
    — Tu es déjà prête. Putain, Amélie…
    
    Nous sommes rentrés au club pour le déjeuner. Et, bien sûr, il était là. Anthony. Il nous attendait presque. Il a salué mon mari avec une désinvolture étudiée. M’a embrassée. Légèrement trop près de la bouche. Sa main a frôlé mes hanches.
    
    Je n’ai pas reculé. Mon mari me regardait.
    
    Je me suis sentie prise entre deux feux. Mais je brûlais déjà.
    
    Pendant le repas, il parlait. Beaucoup. Des ...
    ... banalités. Mais ses yeux glissaient sur mes cuisses, sur mon cou, sur ma bouche. Je jouais le jeu. Je croisais les jambes. Je riais doucement. Je le laissais voir. Mon mari caressait ma jambe sous la table.
    
    Et moi… j’étais mouillée comme jamais. Mes cuisses étaient luisantes sous ma culotte. Je le sentais.
    
    Après le repas, Anthony a proposé :
    
    — Soirée, ce soir, au Lostin. Club privé, open-bar, VIP, langoustes et champagne. Je vous invite.
    
    Je n’ai pas su quoi dire. Mon mari m’a devancée.
    
    — On viendra. Ou peut-être que Amélie viendra seule.
    
    Anthony a souri.
    
    — Je lui réserverai une table spéciale, alors.
    
    Puis il s’est levé. Avant de partir, il a glissé dans mon oreille :
    
    — Tu es sublime. Si tu savais ce que je te ferais.
    
    Je suis restée figée. Mon mari m’a observée.
    
    — Qu’est-ce qu’il t’a dit ?
    — Rien. Juste… une connerie.
    
    Il a haussé les épaules.
    
    — Ce soir, tu iras.
    — Tu veux vraiment ça ?
    
    Il s’est approché, m’a murmuré à son tour :
    
    — Je veux que tu l’approches sans jamais lui céder. Je veux que tu lui montres ce qu’il a perdu. Et ce qu’il ne pourra plus jamais reprendre. Tu crois que tu peux faire ça ?
    
    Je n’ai pas répondu. Mais j’ai senti mes jambes flancher.
    
    Je crèverai pour ne pas céder.
    
    Mais s’il me touche encore comme l’autre nuit…
    
    Alors, je ne jure de rien.
    
    Je me suis maquillée lentement. Chaque geste me semblait précis, chorégraphié, presque sacré. J’ai mis cette robe rouge qu’il m’avait achetée l’été dernier. Trop ...
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