1. Dérive


    Datte: 10/05/2026, Catégories: #érotisme, #nostalgie, #personnages, #adultère, #candaulisme, #couple, #libertinage, #Voyeur / Exhib / Nudisme, #masturbation, couple, extracon, cocus, candaul, grossexe, vacances, jalousie, cérébral, Auteur: VLemoine, Source: Revebebe

    ... moulante. Trop courte. Trop tout.
    
    Je n’ai pas mis de culotte.
    
    Ce n’était pas prémédité. Enfin, je me suis dit que non. Mais peut-être que si.
    
    Je voulais qu’Anthony le sente. Je voulais qu’il sache que j’étais prête. Pas pour lui céder, non.
    
    Mais pour jouer avec le feu.
    
    Avant de partir, mon mari m’a prise par le poignet. Il m’a regardée longtemps. Ses yeux étaient calmes, profonds.
    
    — Tu sais que tu peux t’arrêter à tout moment.
    — Je sais.
    
    Il a souri, s’est approché de mon oreille.
    
    — Mais tu ne veux pas t’arrêter, pas vrai ?
    
    Je n’ai rien répondu. J’avais la gorge serrée.
    
    Dans le taxi, j’étais déjà moite entre les cuisses. Mes jambes nues, mes seins libres sous la robe, l’air chaud sur ma peau, tout me rendait hypersensible. Je frôlais l’excitation permanente. Je n’avais même pas besoin qu’il me touche.
    
    Je suis arrivée un peu avant minuit. Anthony m’attendait à l’entrée. Il portait un costume sombre, décontracté. Il m’a regardée de haut en bas, longuement. Il a compris tout de suite que je n’avais rien sous la robe. Son regard s’est assombri. Il m’a tendu le bras.
    
    — Tu es magnifique. Et dangereuse.
    
    À l’intérieur, la musique était lourde, sensuelle, basse. Une lumière tamisée, des canapés, du velours, des corps qui s’effleuraient. On a bu un premier verre. Puis un deuxième. Il ne disait rien de grave. Il me parlait comme si de rien n’était. Mais ses yeux me déshabillaient sans fin.
    
    Je crois qu’il sentait que j’étais à la ...
    ... limite.
    
    Puis il a approché sa main. Très lentement. Elle s’est posée sur mon genou nu, a glissé, doucement, vers l’intérieur de ma cuisse. J’ai laissé faire. Jusqu’à ce qu’elle approche trop. Là, j’ai posé ma main sur la sienne. Elle était brûlante.
    
    Il m’a regardée.
    
    Il savait que j’étais nue. Il savait que j’étais trempée.
    
    — Tu veux qu’on parte ? m’a-t-il chuchoté.
    
    J’ai secoué la tête.
    
    Il a souri.
    
    — Alors on reste là. Jusqu’à ce que tu changes d’avis.
    
    Je crois que j’ai joui à ce moment-là. Pas un orgasme franc, mais une sorte de choc interne, profond, comme une onde.
    
    Ma chatte s’est contractée, une pulsation sèche, presque douloureuse. Je me suis redressée, j’ai croisé les jambes. Il a vu. Il a ri doucement.
    
    — Tu es en train de jouir rien qu’à me résister, hein ?
    
    J’ai levé les yeux vers lui.
    
    — Tu ne m’auras pas.
    
    Il a souri, tranquille.
    
    — Ce n’est pas le but. Le but, c’est que tu crèves d’envie.
    
    Il m’a servi un troisième verre. J’ai bu lentement. Je commençais à flotter. Il m’a demandé :
    
    — Tu veux danser ?
    
    J’ai dit oui.
    
    Sur la piste, il s’est collé à moi. Il ne m’a pas touchée frontalement, mais son bassin frôlait le mien. Son souffle sur ma nuque. Sa cuisse entre les miennes. Je sentais son sexe dur, prêt. Et moi, je coulissais déjà contre lui.
    
    Je m’imaginais me frotter. Juste ça. À travers sa braguette. Glisser, jouir, sans qu’il ne me pénètre. J’étais à ça.
    
    Puis je me suis arrêtée. Je me suis détachée.
    
    — Faut que je ...
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