1. Histoire de Laurence: Suite


    Datte: 20/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: ANDRERP95, Source: Literotica

    ... a disparu. Je me suis écroulée au sol, comme une marionnette dont on a coupé les fils. J'étais incapable de dire combien de temps ça avait duré.
    
    La femme a enlevé le noeud coulant de mes mains, et mon bandeau. Son homme était face à moi, il tenait une cravache. C'était donc cet instrument qui m'avait mise dans cet état, rien qu'avec de petits coups.
    
    La femme m'a emmenée dans une sorte de cabinet de bains attenant à la pièce. Elle m'a fait mettre à quatre pattes. J'étais incapable de réagir. J'ai senti qu'elle me glissait un tuyau dans l'anus. Il est rentré facilement. Après j'ai senti un liquide chaud entrer en moi. J'ai compris qu'elle me faisait un lavement.
    
    J'en avais entendu parler. Mais je n'en avais jamais eu. Après, elle m'a dit d'aller me vider aux WC, et de m'essuyer. Quand je suis revenue, elle a recommencé, et je me suis à nouveau vidée. Elle m'a ramenée dans la pièce où étaient son homme et mon mari. Elle m'a remis à quatre pattes face à eux, elle m'a pénétré l'anus avec les doigts, puis m'a enfoncé un godemichet.
    
    Entre l'eau chaude et le port du plug, il est rentré facilement. Je suis restée comme ça cinq minutes, sans bouger. Eux, ils parlaient de l'autre côté de la pièce, comme si je n'avais pas été ...
    ... là.
    
    Ensuite, elle m'a enlevé le godemichet, et m'a mise debout. Elle m'a attaché les mains dans le dos, mis un collier autour du cou, accroché une sorte de laisse au bout et l'a donnée à son mari. Il m'a ramenée ainsi dans la grande pièce du rez-de-chaussée.
    
    J'avais peur. Je me sentais complètement ouverte, de partout. Physiquement comme moralement. Je me sentais aussi complètement passive, pire, inerte, incapable de réagir ou de dire non.
    
    J'avais peur de cet homme, qui m'avait détruit avec ses petits coups de cravache sur les seins, sans dire un seul mot. Il avait l'air glacial, inhumain même. J'avais peur qu'il aille trop loin, de choses sado-masochistes. J'avais envie de regarder mon mari, pour me rassurer, mais il était derrière moi et avec la laisse qui tirait, je ne pouvais pas me retourner.
    
    J'avais peur aussi d'être l'attraction générale là-haut, en arrivant nue au bout d'une laisse, mains attachées dans le dos. Mais l'ambiance avait changé dans la grande salle. Beaucoup de gens étaient nus. Il y avait des femmes, et mêmes des hommes, attachés membres écartés à des anneaux au mur, de face ou de dos. Certaines avec des bandeaux sur les yeux, ou des pinces sur le corps. Une femme se faisait fouetter.
    
    A suivre... 
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