1. Histoire de Laurence: Suite


    Datte: 20/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: ANDRERP95, Source: Literotica

    ... j'avais sombré sans m'en rendre compte avec Frédéric, et surtout, d'avoir tenu bon, lui, dans l'épreuve que nous lui avions faite traverser.
    
    Car s'il avait lâché prise à l'époque, où serais-je aujourd'hui, comment seraient nos enfants? Je ne peux pas dire exactement qu'elle était la part de ma profonde reconnaissance à son égard, de mon goût pour la soumission, et de ses talents de dominateur, dans l'attitude que j'avais désormais vis-à-vis de lui. Un peu des trois, sans doute. Mais je n'avais pas à me forcer, ou à faire semblant.
    
    C'était devenu naturel en moi : sexuellement, je me considérais comme étant à sa disposition. Parfois, il me faisait prendre des postures de soumission au lit, ou m'attachait les mains. D'autres fois, il me faisait l'amour plus tendrement, par devant ou par derrière. Parfois, il se souciait de mon plaisir et me faisait jouir avec sa bouche ou ses mains. D'autres fois, non.
    
    J'ai aimé qu'il me demande progressivement de reprendre mes caresses d'avant, les pipes avec des glaçons et du thé chaud, ses jambes bloquées en position largement ouverte pour que je lui mettre des doigts dans l'anus. J'y voyais comme une marque de confiance en moi retrouvée.
    
    Mais je ne les faisais que lorsqu'il me les demandait. Je n'ai jamais poussé mon avantage, je ne lui disais rien d'autre que des mots d'amour quand je le voyais s'abandonner au plaisir, je n'ai jamais plus utilisé le godemichet sur lui
    
    Ces barrières, je ne voulais plus les franchir, car je ...
    ... savais ce qu'elles pouvaient évoquer en lui. J'ai été très heureuse le jour où j'ai pu lui montrer sur la balance que j'avais pris les cinq kilos. Ca m'avait coûté, vraiment. J'avais pris des joues, à la taille, en haut des cuisses. Je les ai reperdus en deux mois, à force de régime et de gymnastique. Mais je me fichais de m'habiller de manière informe la journée. Les autres hommes ne m'intéressaient plus, pas même leur regard. Je n'étais plus disponible.
    
    Je voulais juste être belle et qu'il me désire le soir quand il rentrait. Il m'a dit un soir qu'il me réservait une dernière épreuve, beaucoup plus forte que les autres. Il ne l'a pas caché : il voulait se venger de ce que Frédéric et moi lui avions fait l'été passé. J'ai considéré cette punition comme légitime. J'avais confiance en lui. Je l'attendais.
    
    Un samedi soir, il m'a demandé de m'habiller sexy pour sortir, et la baby-sitter est arrivée vers 22h30, une fois les enfants endormis. Je savais ce que ça signifiait. Il allait sans doute me ramener dans la boite d'échangistes. Je ne lui ai pas posé de questions. C'était son droit. Mais il a pris sa voiture et nous avons quitté Paris.
    
    Nous sommes allés à environ 100 km de là, dans une sorte de grand moulin transformé en boîte de nuit et baptisé le Donjon. Dès que nous sommes entrés, j'ai compris ce qui m'attendait. L'ambiance était beaucoup plus dure que dans la boîte échangiste.
    
    Beaucoup de vêtements de cuir noir, de bottes, de femmes ou hommes avec collier clouté ...