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Histoire de Laurence: Suite
Datte: 20/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: ANDRERP95, Source: Literotica
... autour du cou. C'était une boîte SM. J'avais l'air complètement déplacée avec ma jupe blanche courte, mes sandales à talon haut et ma petite chaîne à la cheville. Je n'étais plus dans ma catégorie. Même si j'avais confiance en mon mari, je n'étais pas rassurée. Je l'ai regardé. Il ne semblait pas l'être non plus. Un couple s'est approché de nous. L'homme, pas très grand, cheveux courts, lunettes, très mince, a parlé à mon mari. Sa femme avait l'air plus souriante. Elle était plus ronde, environ 45 ans aussi. L'homme nous a guidés dans une salle au sous-sol, comme une cave, et a fermé la porte. Il y avait des anneaux au mur et au plafond, des cordes qui pendaient. Je n'ai pas tremblé, mais j'étais contente que mon mari soit resté dans la pièce. La femme m'a entièrement déshabillée, y compris les sandales. Elle m'a bandé les yeux. J'ai senti qu'elle mettait mes mains dans une espèce de noeud coulant. La corde s'est tendue, très fort. J'étais suspendue presque sur la pointe des pieds, bras en l'air au-dessus de la tête. Je me suis raidie. Je craignais des coups de martinet. J'ai été surprise quand j'ai senti un coup léger sur le côté de mes seins, puis sur l'autre. Les coups étaient feutrés, comme si le bout de l'objet avec lequel l'homme me frappait (je ne savais pas que c'était lui, mais je le devinais) était matelassé. Un coup est venu plus fort et m'a fait gémir un peu, mais plus de surprise que de douleur. Puis les coups sont redevenus plus doux, réguliers, avec ...
... de temps en temps un coup plus fort. Ca durait longtemps. Là, je commençais à être inquiète. Parce que je ne comprenais pas où cet homme voulait en venir. Et j'aurais aimé être certaine que mon mari était encore dans la pièce, même si je n'avais pas entendu la porte s'ouvrir ou se fermer. J'ai senti mes seins devenir progressivement sensibles aux coups. Je commençais à tressaillir à chaque coup, à redouter les coups plus forts. Et j'avais du mal à me tenir debout sur la pointe des pieds. Mon corps était de plus en plus lourd, de plus en plus tendu. Je gémissais, je me tordais, je criais même quand les coups étaient plus forts. Ils n'étaient pourtant pas plus violents qu'au début. Mais c'était leur répétition, aux mêmes endroits, sur les côtés de mes seins, qui me rendait de plus en plus sensible à la douleur. Je lui ai demandé d'arrêter. En vain. Les coups continuaient, au même rythme, avec toujours de temps en temps un plus fort qui me faisait crier puisque je ne le voyais pas venir. C'était insupportable. A la fois à cause de la douleur, et surtout de l'appréhension du coup plus fort. Là, j'ai senti quelque chose se briser en moi, dans ma tête. Je l'ai supplié d'arrêter. J'étais prête à tout pour que ça s'arrête. Je n'avais plus aucune volonté, je ne pensais qu'aux coups, je me tordais pour essayer de les amortir, de les éviter. A un moment, j'ai senti deux doigts rentrer dans mon sexe. J'étais trempée. Je ne m'en étais même pas aperçue. La tension sur la corde ...