1. Histoire de Laurence: Suite


    Datte: 20/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: ANDRERP95, Source: Literotica

    ... en le branlant, ne sait jamais si je vais abaisser la main jusqu'à comprimer ses testicules ou non, s'il ne va avoir que du plaisir ou une légère douleur en prime.
    
    Il ne peut pas m'échapper puisqu'il est déjà dans ma bouche, mais cette incertitude ajoute à sa dépendance. Cette technique, mon mari la connaissait bien. Je la lui avais fait découvrir aux premiers temps de notre histoire, quand je voulais l'avoir physiquement pour qu'il rompe avec sa femme. Ensuite, je l'avais beaucoup utilisée pour prendre le contrôle de nos relations sexuelles et le rendre passif.
    
    Là, je voulais qu'il soit fier de sa soumise, et lui montrer le plaisir qu'elle savait donner aux hommes en les suçant. J'ai rapidement baissé le pantalon et le caleçon du premier homme pour mieux le travailler. Je regrettais juste de ne plus avoir les ongles longs, c'est mieux pour agacer l'anus. Il a complètement ouvert ses jambes, il grognait de plaisir quand la main s'abattait sur ses testicules, il a crié en jouissant. J'étais fière d'avoir montré à mon maître ce que sa soumise pouvait faire..
    
    Les hommes se sont succédé. Pour les trois premiers, j'ai mis tout ce que je savais faire avec un sexe dans la bouche. Après, ça a été plus dur. J'avais mal aux muscles des mâchoires, mal aux reins, mal aux genoux aussi à force d'être à genoux sur le sol.
    
    Progressivement, les hommes ont commencé à se branler dans ma bouche en me tenant la nuque, car j'étais de moins en moins active. J'aimais çà aussi. J'étais ...
    ... un objet sexuel.
    
    La soumise à genoux et bouche ouverte au fond de la boîte, dans laquelle les hommes viennent mettre leur sexe. Pour moi, ce n'était pas une punition. C'était un plaisir. Après le 9e homme (je les comptais), mon mari m'a dit de me relever.
    
    J'ai vu qu'il n'y avait plus d'autres candidats autour de nous. De toutes manières, je n'aurais pas pu aller beaucoup plus loin. Un ou deux peut-être, mais pas davantage. J'avais trop mal aux muscles des mâchoires, je ne pouvais plus ouvrir la bouche.
    
    Mon mari m'a dit qu'il était fier de moi. C'est peut-être idiot, mais ça m'a fait plaisir. C'était pour lui que j'avais sucé des hommes pendant près d'une heure, sans m'arrêter, en les avalant tous, pour lui montrer que sa femme était une bonne suceuse, prête à tout de surcroît pour lui obéir
    
    Il m'a baissé mon string, m'a fait asseoir à côté de lui sur la banquette, m'a écarté les jambes en me relevant les genoux, et il m'a fait jouir en me caressant de la main.
    
    J'étais face à la salle, sans le poids et la présence du corps d'un homme pour protéger mon sexe ouvert au regard des autres. Je me sentais complètement exposée, impudique. J'ai joui en lui disant des mots d'amour. Je commençais à trouver mon nouvel équilibre, ma nouvelle vie, ma nouvelle place auprès de mon mari.
    
    J'étais heureuse de me laisser guider par lui. J'essayais de ne plus penser au passé, à ce qui nous avait séparé. Je lui étais infiniment reconnaissante de m'avoir sauvé du gouffre dans lequel ...
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