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Histoire de Laurence: Suite
Datte: 20/04/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: ANDRERP95, Source: Literotica
... pour la suite : je ne voulais pas que les hommes que j'aimais ait du pouvoir sexuel sur moi de peur qu'ils en profitent comme le premier et me quittent. Alors, c'était moi qui prenait ce pouvoir, en me ménageant des aventures sexuelles où je me laissais aller à l'autre versant de ma sexualité. Et que j'avais reconduit avec Frédéric exactement ce qui s'était passé avec ce premier amant, en plus fort, et avec beaucoup plus de conséquences puisque j'étais mariée. Là, j'ai un peu sauté les étapes, car ce " travail " avec la psy (je parle comme elle, maintenant...) a évidemment pris du temps. Je préfère en revenir à la chronologie, c'est plus facile pour moi. La semaine où je devais être au Club Med, et où mon mari avait les enfants, il m'a téléphoné, toujours vers dix heures du soir. Il m'a dit que je pouvais venir, mais que je ne pourrais pas rester parce qu'il ne voulait pas que les enfants me voient. J'étais nerveuse comme une jeune fille avant son premier rendez-vous. Ca voulait donc dire qu'il s'intéressait encore à moi. Et s'il avait ajouté que je ne pourrais pas rester, ça signifiait sans doute qu'on ferait l'amour! J'ai fait bien attention à être jolie, mais pas trop. Je voulais être séduisante, pas sexy. Encore une fois, il ne m'a pas dit grand chose. Il m'a attirée dans la chambre tout de suite. Je ne savais pas comment me comporter. Je ne voulais pas lui faire les caresses qu'il aimait, de peur que ça le renvoie au souvenir de ce qui s'était passé ...
... dans notre couple. Il m'a dit qu'il allait me prendre comme une salope, puisque j'aimais çà. Je me fichais de ses insultes, de sa colère. Du moment qu'il me désirait, il y avait encore quelque chose de possible entre nous. Il m'a fait l'amour brutalement, comme s'il voulait se venger. Il m'a sodomisée en me faisant mal. Là encore, je m'en fichais, j'étais prête à tout pour le reconquérir. J'aurais aimé un peu de tendresse de sa part. Il n'y en a pas eu. Tant pis, je me disais que ça reviendrait progressivement. Avant de partir, je n'ai pas pu m'empêcher de lui demander s'il avait présenté Christine à nos enfants. Quand il m'a dit que non, j'étais folle de plaisir, même si je ne l'ai pas montré. Ca voulait dire qu'elle n'était pas importante pour lui. Quand je me suis rhabillée, il m'a dit de ne pas remettre ma culotte. Dans la rue, en rentrant chez moi, je me suis retournée pour voir s'il était au balcon. Faux espoir, mais j'étais heureuse quand même, même si mon anus était douloureux. Désormais, je savais qu'il allait me rappeler. Il me suffisait d'attendre. Il l'a fait la semaine suivante, toujours assez tard, une fois les enfants couchés. Il m'a dit qu'il acceptait de faire une tentative pour sauver notre couple, pour les enfants. Mais qu'il voulait de moi une obéissance absolue. Et qu'il exigeait de ma part une confession de ce qui s'était passé - sans référence à l'épisode de l'amour à trois qui avait si mal tourné -, en ne me cachant pas que si je commettais ...