1. Mi doctor solo para mi


    Datte: 27/03/2026, Catégories: fh, Collègues / Travail médical, Oral 69, pénétratio, Auteur: Patrik, Source: Revebebe

    ... ce soir, chez moi, je veux que tu sois mienne ! Vraiment mienne !
    
    Tremblante, se détachant un peu, elle me regarde avec un air triste :
    
    — Rafael, je ne suis plus vierge…
    — Je suis au courant, Deli… ça change quoi ?
    
    Elle glisse ses mains sur ma poitrine, elle semble chercher ses mots :
    
    — Et… et il faut… il faut que je t’avoue quelque chose, Rafael… le soir de notre garde, je suis allée voir le docteur Bermúdez, à qui j’avais donné rendez-vous…
    
    Je pose aussitôt ma main sur sa bouche :
    
    — Je sais, Deli. N’aie crainte, personne ne retrouvera Bermúdez, ni son corps ni aucune preuve !
    — Hmm !?
    
    J’ôte ma paume, elle me regarde d’un air sidéré, sans prononcer un seul mot. Reposant ma main dans le creux de ses reins, je continue tout en la regardant dans les yeux :
    
    — Ce que tu as trouvé tellement étrange est que le docteur n’était plus là où il devait être, n’est-ce pas ?
    — Oui… je me suis franchement demandée si je n’avais pas rêvé tout ça…
    
    Soudain, elle se fige, me regardant fixement :
    
    — Mais comment tu sais ça !?
    — Chaque chose en son temps, Deli. Si tu veux toujours de moi comme je te veux, alors embrasse-moi !
    
    Se plaquant à nouveau contre moi, elle s’exécute avec ferveur.
    
    Quand nous finissons tous les deux le boulot, je ne perds pas de temps, j’emmène Adelina sur ma moto, directement chez moi. Comme je suis un homme assez méthodique, mon appartement est propre et rangé, si on excepte les piles de livres sur la table de ma pièce de vie, et sur ...
    ... ma table de chevet.
    
    — C’est clean, chez toi ! Hééé !?
    
    Je la soulève dans mes bras, direction la chambre à coucher, j’ai trop envie d’elle, je ne veux plus perdre une seule seconde. Tandis que je la pose plus ou moins délicatement sur mon grand lit, la jeune infirmière proteste faiblement :
    
    — Toi, c’est tout ou rien !!
    — Moi, je veux tout de toi, sans rien oublier, Deli !
    — C’est bien ce que je disais : tout ou rien !
    
    Je m’allonge à côté d’elle, et je commence à l’embrasser, à la caresser, à mettre mes mains partout, ce qui fait qu’elle est très vide dénudée. Je couvre sa peau sucrée de mille baisers, en commençant par son visage, en descendant dans le cou, en m’attardant longuement sur ses seins et ses tétons, en explorant son ventre, son pubis, en fourrageant dans son sombre buisson, en glissant sur ses cuisses, ses genoux jusqu’à ses pieds.
    
    Là, elle proteste un peu :
    
    — Pas les pieds, pitiééé, pas les pieds !
    — Ah bon ? Pourquoi ?
    — Je suis trop sensible des pieds, et je ne voudrais pas que tu attrapes un coup en pleine figure, à la suite d’un réflexe malheureux.
    — En effet ! Dans ce cas, je remonte !
    
    Entendant ma réponse, elle glousse. Elle se laisse faire, jusqu’à ce que je revienne lentement à ses lèvres roses et sucrées que je capture dans un long baiser auquel elle participe pleinement. Puis, je me relève à moitié :
    
    — Retourne-toi, Deli !
    — Euh… qu’est-ce que tu veux faire ?
    — La même chose, mais côté pile.
    
    Quelques secondes plus tard, ...
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