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Mi doctor solo para mi
Datte: 27/03/2026, Catégories: fh, Collègues / Travail médical, Oral 69, pénétratio, Auteur: Patrik, Source: Revebebe
... connaît jamais assez bien les gens, Adelina. — Et pourquoi tu m’aurais violée alors qu’il te suffisait de demander ? Si je n’étais pas au courant, là je le suis pleinement : — Par esprit de contradiction ? Pour savoir ? — Tu ne ferais jamais un truc pareil, Rafael. — Tu as raison, je suis un mauvais avocat du diable. C’est vrai que… oui, il semble être le seul des gens de la réunion à pouvoir faire un truc pareil, il avait l’esprit suffisamment tordu… Me penchant sur elle, je change complètement de sujet : — Tu as mis un mignon soutif en dentelle blanche, aujourd’hui. — Tu as l’art de changer de conversation, Rafael ! — Je ne veux pas que tu te pourrisses la vie à cause de ce type. — Tu es gentil, Rafael, mais… mais ne t’en fais pas pour moi, je survivrai. Je pense beaucoup à Adelina depuis quelques jours. Je constate qu’elle est forte, bien des femmes se seraient complètement effondrées. Elle porte plein de choses sur ses épaules, elle est solide, elle est gentille. Et en plus, à sa façon, elle est mignonne. À sa grande surprise, je capture son poignet, utilisant son diminutif : — Deli… — Oui ? — Sois à moi ! Elle ouvre de grands yeux abasourdis, mais déjà je capture ses lèvres. Après une brève hésitation, elle répond fiévreusement à mon baiser. Nos langues se cherchent, se nouent, mes mains caressent fébrilement son mignon corps tout en courbes. Une puissante onde m’irradie de la tête aux pieds. À bout de souffle, nos bouches se séparent. ...
... Elle murmure : — Eh bé ! Ça te prend souvent ? Son corps si doux toujours plaqué contre le mien, mes yeux dans les siens : — Autant de fois que je le voudrais, Deli ! Je veux que tu sois à moi, rien qu’à moi ! — Ce… c’est une déclaration ? — Non, une constatation ! Au fait, ce n’est pas notre premier baiser, n’est-ce pas ? Malgré elle, Adelina rougit un peu : — Qu’est-ce que tu racontes ? — Pendant que je dormais lors de la garde… — Euh… juste un petit peu… Je l’embrasse à nouveau. Quelques instants plus tard, après divers longs baisers très collés serrés, elle est à présent plaquée sur mon torse, alanguie contre moi, nos doigts entremêlés : — Tu es un homme étrange, Rafael. Je pensais que je n’avais aucune chance car je savais que tu me considérais comme une petite sœur, et puis, là… — J’ai réalisé que tu étais nettement plus qu’une petite sœur… Mieux vaut tard que jamais ! Revenant de sa stupéfaction, elle demande timidement : — Tu… tu m’aimes ? — Je t’ai toujours aimée, Deli, mais pas comme tu le souhaitais. — Oui, comme une grande copine ou une petite sœur… et maintenant ? Je la presse un peu plus contre moi : — Je viens de te dire que j’en voulais plus ; pour être précis : je te veux ! Je ne suis pas très doué pour exprimer des sentiments, mais je veux veiller sur toi, te protéger, te posséder. — Tu as toujours été gentil avec moi. Oui, tu n’es pas très doué en paroles, mais tu te rattrapes avec les actes ! — À propos d’actes, ...