1. Mi doctor solo para mi


    Datte: 27/03/2026, Catégories: fh, Collègues / Travail médical, Oral 69, pénétratio, Auteur: Patrik, Source: Revebebe

    ... mince et grand, elle est un peu rondouillette et assez petite, avec de grands yeux sombres de poupée. Je pense que je la vois plus comme une petite sœur, bien que nous n’ayons que trois mois d’écart (en ma faveur).
    
    Il est vrai que nous sommes souvent vus ensemble. Nous déjeunons souvent à deux quand nos emplois du temps le permettent, ce qui n’est pas toujours évident, il est vrai, avec toutes ces histoires de poste, de jour, de nuit, et parfois de devoir travailler quarante-huit heures de suite, voire plus.
    
    Parfois, par amusement, je m’amuse à deviner la couleur de son soutien-gorge, essentiellement pour la taquiner. Je ne sais plus exactement comment cette « tradition » s’est instaurée, je crois néanmoins me rappeler que c’était un jour qu’elle s’était penchée sur moi, sa blouse assez ouverte. Il est assez connu que les infirmières ne portent pas grand-chose sous leur blanche tenue. Mais depuis, j’ai continué ce petit jeu avec elle.
    
    Oui, j’aime sa compagnie, je parle de tout et de rien avec Adelina, comme si elle était ma petite sœur. Quant aux relations horizontales, je vais voir ailleurs, tout simplement, surtout auprès de certaines femmes mariées insatisfaites.
    
    C’est fou ce qu’on peut en croiser dans un hôpital !
    
    Me voyant arriver ce matin à l’accueil, Adelina s’exclame sans complexe (une fois de plus) devant tout le monde :
    
    — Mi doctor solo para mi ! (mon docteur rien qu’à moi)
    
    Mains dans les poches, je souris :
    
    — Tu es bien possessive, Adelina ...
    ... !
    — J’ai bien le droit, non ! Je te connais depuis plus longtemps que toutes les personnes de l’hôpital.
    — C’est vrai que nous nous sommes croisés à la Fac de médecine.
    
    Accrochant mon bras, elle m’entraîne vers le coin pause :
    
    — Je t’ai reconnu tout de suite quand tu as mis les pieds ici pour la première fois.
    — Vu mon allure, tu n’as pas eu de difficulté !
    — Comment tu fais pour avoir un teint si cada… si pâle ?
    — Ma mère n’était pas très bronzée, contrairement à mon père. Je suppose donc que ça doit être génétique. Et ça participe à mon étiquette d’Ange de la Mort.
    — Tu parles d’une étiquette !
    
    Comme je suis plus grand qu’elle, j’en profite pour plonger mon regard dans son décolleté :
    
    — Oh ! Mademoiselle est en vert pâle aujourd’hui !
    — En vert !? Aaah vilain cochon ! Oui, mon soutif est vert.
    — C’est rare ! La plupart du temps, c’est blanc ou c’est noir. Et parfois couleur chair.
    
    Elle me gronde, ça fait partie du jeu :
    
    — T’as fini de regarder là ?
    — Si tu ne veux pas que je regarde, alors boutonne mieux ta blouse !
    — On crève de chaud !
    — Je te rappelle que notre pays, c’est l’Équateur, pas la Sibérie.
    — On pourrait faire une moyenne entre les deux !
    
    Je me penche sur elle, l’embrassant sur le front :
    
    — Désolé, mais le grand chef m’attend. Je lui présente un compte rendu sur l’incinérateur à déchets organiques dont je m’occupe de temps à autre.
    — OK, je te libère, Rafael, mais la proch…
    
    Un peu gênée, elle s’arrête en pleine phrase. ...
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