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Mi doctor solo para mi
Datte: 27/03/2026, Catégories: fh, Collègues / Travail médical, Oral 69, pénétratio, Auteur: Patrik, Source: Revebebe
... je recommence autrement ma descente infernale, partant de la nuque, vers les lombes où je m’attarde avant d’attaquer l’ascension de deux beaux monts joufflus que je dévore carrément. Puis je glisse vers ses cuisses, le creux de ses genoux jusqu’aux mollets. Ma remontée vers sa nuque terminée, je tapote gentiment ses fesses : — Tu peux te retourner, Deli. — Oui, gros macho ! Tandis qu’elle se remet sur le dos, j’en profite pour enlever mes habits. Elle s’exclame : — Waah, on ne le dirait pas, mais t’es musclé ! Je te voyais plus frêle que ça ! — On croit connaître les gens, mais ce n’est pas toujours le cas… Je crois te l’avoir déjà dit… — Je vois ça… et je vois aussi que je te fais de l’effet… Je désigne de la main l’objet du futur délit sur Deli : — Mon bâton de joie est à ton service ! Prends-le en main, ma jolie infirmière… — T’es bien directif ! — C’est normal, je suis ton supérieur hiérarchique ! Il n’empêche qu’elle capture sa verge dans sa main, et vu la façon dont elle commence à me branler, je me doute bien que je ne suis pas le premier à bénéficier de son aide manuelle. Il est vrai qu’il est possible pour une fille de jouer à touche-pipi ou à suce-pipi, presque autant qu’elle veut, mais gare à elle si elle a le malheur de perdre un tout petit morceau de peau situé plus haut que ses cuisses. Les choses sont mal faites : c’est une gloire pour un garçon de perdre son pucelage, mais une fille devient aussitôt une fille perdue dans le même ...
... cas, sauf mariage. Adelina semble avoir déjà joué plus d’une fois. En effet, d’elle-même, elle commence à lécher mon gland tout rouge. C’est une caresse que j’apprécie, surtout quand elle est spontanée. Soudain, elle lève la tête et me regarde : — On dirait que ça t’étonne, Rafael… — Je ne suis pas étonné, je suis positivement ravi. — Tu n’es pas… euh… embêté que… que je… je ne veux pas que tu te fasses de mauvaises idées sur moi… Houlà, on dirait qu’elle se met des idées étranges en tête. Je caresse ses cheveux : — Écoute, Deli, quand tu as commencé ta fellation, tu ne te posais pas tant de questions, et moi non plus. Je ne suis pas ton premier garçon ou ton premier homme, mais j’espère bien être ton dernier. — Tu penses vraiment ce que tu dis ? J’affiche un sourire cynique : — Il est vrai que si je meurs ce soir d’apoplexie dans tes bras, il faudra que tu te trouves quelqu’un d’autre. — T’es con ! Et ça se dit docteur ! Je redeviens plus sérieux : — T’as l’art de te poser des questions au mauvais moment, Deli. C’est toi qui m’as quasiment couru après durant des mois. Maintenant que je t’ai dit oui, tu rentres en mode « Tergiversation ». Moi, j’ai une envie folle de te faire l’amour, sans me poser de questions. C’est toi que je veux, c’est toi que je vais déguster de A à Z en épelant chacune des lettres de l’alphabet. Et ensuite, recommencer les jours suivants, les semaines suivantes, plein de fois. Puis sans attendre sa réponse, je me positionne ...