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La lutte des classes n'existe plus !
Datte: 18/02/2026, Catégories: #psychologie, #volupté, #coupdefoudre, #confession, #adultère, #bourgeoise, #Oral, #Collègues / Travail, fh, extracon, fsoumise, cérébral, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, photofilm, pénétratio, Auteur: Elodie S, Source: Revebebe
... je n’ai plus de nouvelles de vous ! — Excuse-moi, mais j’ai dû aller à Paris sur mes heures syndicales pour expliquer aux camarades comment nous avions triomphé. Maintenant, je suis là, et je compte te revoir souvent. Tiens, jeudi soir, réserve-moi ta soirée. Mais là, j’ai une envie pressante. Il recule son siège, et me fait me pencher vers son ventre tout en ouvrant son pantalon. Son sexe, semi-dressé, émerge à une dizaine de centimètres de mes yeux. Il est à son image, râblé, massif, nerveux. Je n’ai sucé qu’un homme dans ma vie, c’était Marc, il y a presque douze ans. Retrouvant une agaçante docilité, je me penche et ma langue vient effleurer son gros gland presque violet. Il sursaute à ce contact ; j’essuie délicatement la perle de rosée qui suinte au bout de son méat. Son goût est musqué, un peu amer. Son membre a durci et pris du volume. Je me dis que ma bouche est trop étroite pour lui. Mais, comme il me pousse par la nuque vers lui. Un gros buisson de poils noirs, durs et fournis, vient piquer mes joues alors que je parviens avec difficulté à absorber son gland. Il me fait penser à une énorme boule de glace. Mais lui, il ne fond pas ! Évitant soigneusement de heurter sa tige avec mes dents, je parviens à l’enfoncer un peu plus ; mais pas suffisamment pour lui, qui me presse sur la nuque. Je déglutis et manque de m’étouffer, il m’intime d’utiliser ma langue. Alors, celle-ci entreprend un ballet infernal, alors que mes lèvres montent et descendent autant que ...
... possible le long de sa tige. Sa main a glissé sous mes fesses et se promène entre mon périnée et mes fesses. Ça me fait un effet délicieux. Peu à peu, ses gémissements se font plus intenses, il se tend, et un tsunami de semence vient frapper mes amygdales. Je veux le recracher, mais il me maintient contre son ventre. J’en avale une partie, le reste coule à la commissure de mes lèvres. Tant pis pour son pantalon. Lorsqu’il se détend, je le recrache. Un rapide coup d’œil à mon rétroviseur me montre le désastre : décoiffée, j’ai un mélange de sperme et de rouge à lèvres autour de la bouche, le menton luisant, le rimmel coulant. Je suis une hideuse traînée. Il n’en a que faire, et, sans me laisser le temps de m’arranger, me dit de démarrer. Lorsque nous atteignons son scooter, il m’embrasse, me tâte la poitrine et me dit : — Libère-toi pour jeudi, je te dirai où me retrouver. Et, il enfourche son scooter et s’en va, presque comme si nous n’avions rien fait ensemble ! Je mets de longues minutes à m’arranger pour retrouver le visage de la femme respectable que je suis censée être. Je suis très remontée contre moi-même. J’ai accepté de sucer un homme sans même me défendre. Qu’est-ce qui me travaille pour me conduire ainsi comme une traînée, une pute, comme aurait dit Hector ? Ai-je une montée anormale d’hormones ? Difficile, dans notre petite ville de province, de consulter un médecin à ce sujet. Je n’ose même pas en parler à mes amies, avec lesquelles nous avons pourtant des ...