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La lutte des classes n'existe plus !
Datte: 18/02/2026, Catégories: #psychologie, #volupté, #coupdefoudre, #confession, #adultère, #bourgeoise, #Oral, #Collègues / Travail, fh, extracon, fsoumise, cérébral, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, photofilm, pénétratio, Auteur: Elodie S, Source: Revebebe
... allumé. Je sursaute quand je vois Dino, tout sourire, pour une fois à peu près bien habillé et peigné, répondre aux questions du journaliste des nouvelles régionales. Il mentionne « une grande victoire pour les ouvriers de Saint Florent » et une « grande vigilance pour s’assurer du strict respect des accords signés ». J’entends Hector grogner : — En plus, il fait le mariole à la télé, l’autre enfoiré ! Mon trouble, qui s’était un peu apaisé, revient en force ! Lors de notre dîner, j’interroge Hector. En principe, l’accès sera libéré demain matin, et je pourrais aller récupérer les enfants. Je le relance sur le résultat des négociations, il me grommelle qu’il lui est impossible de lutter contre les volontés préfectorales. Une fois le repas desservi, lorsque je rejoins ma salle de bain, j’ai un choc : le pyjama de mon mari est resté pendu ; ce soir, j’ai des devoirs conjugaux imposés. Non que cela me déplaise en général, j’ai pris l’habitude de les subir. Mais je crains que l’humidité résiduelle que j’ai dans la chatte trahisse mes égarements. Je fais une toilette intime poussée pour en cacher les séquelles et, tendue, rejoins le lit conjugal. Comme je l’avais anticipé, Hector me prend la main et la pose sur son sexe et vient fouiller mon intimité. Il marque un petit temps d’arrêt, puis me fait comprendre que je dois accélérer mes va-et-vient manuels. Une petite voix en moi résonne : — Ma pauvre, pour une fois que tu étais un peu en avance sur lui ! Il ne se ...
... doute de rien, et m’inonde en s’effondrant sur moi alors que je commençais à devenir accueillante… Le lendemain, dans la presse régionale, Dino a sa photo à la une ; il est décrit comme l’homme qui a fait plier Hector de Saint Laurent. Le train-train de ma vie quotidienne reprend, déplacement au centre aéré pour les enfants, approvisionnement de la maison, contrôle de l’employée de maison et du jardinier qui ont repris leurs activités. Un événement fortuit vient troubler cette monotonie : je tombe sur Dino alors qu’il sort en scooter de l’usine. À ma vue, il se met au milieu de la route et me fait signe de le suivre. À l’entrée d’un chemin forestier, il dépose son scooter et monte sans crier gare à mes côtés. Il bloque mon bras lorsque je tente de remonter ma robe qui découvre trop mes cuisses, m’indique le chemin à suivre. Nous arrivons dans une clairière isolée, il me fait arrêter mon véhicule et se penche vers moi. Sans rien dire, il se penche vers moi, prend mes lèvres et m’embrasse fougueusement. Réticente au début, je me laisse entraîner et ma langue répond aux avances de la sienne. Je retrouve les vertiges que m’avait procurés son premier baiser. Les picotements coupables reprennent dans mon ventre. Il farfouille un peu dans mon soutien-gorge puis, se reculant, il me déclare tout de go : — Élodie, je veux que tu me fasses une pipe. Je réagis, furieuse : — Mais allez voir une prostituée pour ça ! — Ah non, avec toi, c’est différent. — Mais, depuis cinq jours, ...