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La lutte des classes n'existe plus !
Datte: 18/02/2026, Catégories: #psychologie, #volupté, #coupdefoudre, #confession, #adultère, #bourgeoise, #Oral, #Collègues / Travail, fh, extracon, fsoumise, cérébral, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, photofilm, pénétratio, Auteur: Elodie S, Source: Revebebe
... difficulté que j’ai à respirer, d’agréables picotements dans mon bas-ventre. Hélas, très vite, il me remplit de ses jets de semence en émettant de sourds grognements, puis se retire. Et je reste songeuse, regardant le plafond avec une sensation de vide dans mon bas-ventre. J’ai ensuite bien du mal à dormir. Notre entente conjugale, par ailleurs correcte, s’arrête à la porte de la chambre. J’ai pourtant découvert avec mes amies que le rôle d’épouse et de mère ne condamnait pas forcément à fuir les plaisirs de la chair. Nous nous réunissons entre « femmes bien » au moins une fois par mois pour prendre le thé. Et deux d’entre nous, au moins, claironnent sans vergogne leurs aventures sensuelles. L’une, la seule divorcée, multiplie les aventures avec de beaux jeunes hommes vigoureux qui la comblent de leurs coups de reins virils. Son terrain de chasse préféré est les environs de la caserne du régiment d’infanterie, situé à la sortie de la ville. Que ses partenaires aient dix ou quinze ans de moins qu’elle ne la gêne pas, au contraire. L’autre est mariée, avec le premier adjoint au maire. Elle affiche sans gêne une double liaison adultère simultanée, l’une avec un fougueux jardinier de la commune, l’autre avec un officier de la caserne. Dire que les récits de leurs exploits érotiques m’indiffèrent est faux. Je quitte ces réunions mondaines avec mélancolie quand ces sujets sont abordés. __________oooooooo________ Depuis que la grève a commencé, Hector est ...
... particulièrement énervé. Il peste contre le préfet, incapable selon lui d’imposer l’ordre républicain en envoyant les CRS, injurient les médias, qui soulignent la bonne santé financière de la fonderie en oubliant de parler de l’atelier de bronzage. Or, celui-ci accuse des pertes importantes, ce qui a motivé le licenciement des dix ouvriers y travaillant. L’irritabilité de mon mari s’ajoute au sentiment de confinement que je ressens, je n’en peux plus. Alors je me décide, et rejoins Hector dans son bureau où il jongle avec deux téléphones et son ordinateur. — Hector, je n’ai presque plus rien pour la cuisine, je vais aller faire les courses. — Mais tu es folle, me répond-il avec animosité, tu vas te faire violer en arrivant aux grilles de l’entrée de l’usine. Une femme seule, en plus celle du patron, au milieu de cette horde de sauvages sans foi ni loi, ce n’est pas possible ! — Mais, c’est la mère, et non la femme, qui va chercher le ravitaillement. Pour les amadouer, je te propose de prendre les enfants avec moi. Et je les laisserai ensuite à tes parents, ils ont besoin de sérénité et n’ont rien à faire dans l’ambiance de crise dans laquelle nous vivons ! Hector bougonne, comme souvent, puis, de guerre lasse, me souffle : — Fais comme tu veux, je t’aurai prévenu ! Le lendemain matin, je choisis avec beaucoup de soin ma tenue, car je veux donner une image de mère de famille sérieuse, mais quand même féminine. J’opte pour un tailleur gris classique gris, jupe s’arrêtant aux ...