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La lutte des classes n'existe plus !
Datte: 18/02/2026, Catégories: #psychologie, #volupté, #coupdefoudre, #confession, #adultère, #bourgeoise, #Oral, #Collègues / Travail, fh, extracon, fsoumise, cérébral, Voyeur / Exhib / Nudisme noculotte, photofilm, pénétratio, Auteur: Elodie S, Source: Revebebe
Du coin de l’œil, je regarde les enfants jouer dans la piscine. Ils ont de la chance d’échapper à la morosité ambiante ; moi, je n’ai plus envie de me baigner et d’exposer mon corps aux doux rayons du soleil. Depuis six jours, nous sommes des otages. Comme la dernière commande que j’ai faite au drive n’a pu être livrée, mon frigo et mon congélateur sont presque vides. Situés sur une colline au-dessus de la fonderie, nous ne pouvons plus de la maison accéder à la route qui permet de rejoindre la ville : elle est barrée par un piquet de grévistes. Certes, Grégoire de Saint Florent, le père de mon mari Hector, avait aménagé un chemin qui redescendait sur l’autre versant. Mais mon mari n’a pas voulu l’entretenir ; il prétend que passer systématiquement devant l’usine permet de la surveiller à chaque passage. Maintenant, c’est un sentier envahi par la végétation… Lorsque j’ai épousé Hector de Saint Florent, mes amies ont dit que j’avais fait « un beau mariage ». Premier employeur de notre ville, la Fonderie Saint Florent est le joyau industriel du coin, et son propriétaire donc un beau parti. Je n’étais pas complètement une oie blanche lorsque je l’ai épousé il y a dix ans. J’avais connu quatre garçons, dont Marc. Ma liaison avec lui était fusionnelle, et nous avons passé ensemble six mois de bonheur total ; il m’a révélé tous les plaisirs charnels de l’amour, et j’ai la chair de poule en y pensant. Mais il est parti étudier un an aux USA, et nos courriers se sont peu à peu ...
... espacés, jusqu’à ce qu’il ne me réponde plus. Une belle Américaine a dû l’attraper dans ses filets… Pendant plus d’un an, j’ai été presque veuve. Puis j’ai connu Hector ; il m’a fait une cour empressée, a demandé à mes parents ma main, au plus grand bonheur de ceux-ci. Je suis devenue Élodie de Saint-Florent. Mariage grandiose, lune de miel à Bali. Un an plus tard, j’accouche de mon fils. Sa sœur naît dix-huit mois plus tard. Depuis, j’ai mis mes envies de femme sous cloche, je suis devenue une épouse presque parfaite, une mère attentionnée, une maîtresse de maison hors pair. Ma sensualité, pourtant florissante avec Marc, s’est éteinte. Nos rapports intimes avec Hector sont réduits à la portion congrue : environ deux fois par mois, lorsque sa charge de travail le lui permet. Ils suivent un rite très strict. Je sais qu’il va accomplir son devoir conjugal (et le mot devoir décrit parfaitement la situation) lorsque, en me démaquillant, je constate qu’il a laissé son pantalon de pyjama sur le clou. Normalement, il met le haut et le bas pour dormir. Lorsque je me glisse dans le lit conjugal, sa main vient chercher la mienne pour la poser sur son bas-ventre, puis il soulève ma nuisette pour caresser mes lèvres intimes. Moi, je m’applique à faire grossir son membre. Lorsqu’il juge nos états de compatibilité adéquats, il s’installe sur moi et glisse son membre dans ma chatte. Il est lourd et m’étouffe sous lui. Il commence alors ses va-et-vient. Je ressens alors, malgré la ...